‹ La cause première d'après les données expérimentalesChapitre 4 sur 197 · Cl. Bernard, Introduction à la Médecine, page · texte numérisé non relu

Cl. Bernard, Introduction à la Médecine, page

vaincu de fausseté sa théorie favorite et d'avoir foiïdo i^tir ses ruines la chimie moderne.

Dans un dernier précepte, Claude Bernard met en garde Texpérimentateur contre les instigations malsaines de la passion, a Le savant qui veut trouver la vérité doit conserver son esprit lihi'e- calme, et ne jamais avoir, comme dit Bacon^ l'œil humecté parles passions humaines... Quand un discute et qu'on expérimente pour prouver quand même une idée préconçue, on n'a pltis r^sprit libre, et l'on ne cherche plus la vérité \ » Observation aussi opportune pour les temps présents que pour les temps passés : en ouvrant les recueils et les journaux contemporuiusj il est facile de s'assurer que la plupart des théoriciens laïques ou religieux ont les yeux largomeuL humectés par les passions humaines.

C'est imprégné de l'esprit dont on vient de lire les reijtes tracées par Claude Bernard que j'ai compose et rédigé ce livre. A défaut d'autre jnéritts il a celui d'avoir eu pour seuls inspirateurs l'amour et le culte désintéressés de la Yérité.

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