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tées seules adhérentes : il faut alors adoucir la peau et Calmer l’inflammation qui peut encore exister ; on emploiera avec avantage les astringeants : après un bain d’eau tiède on pourra saupoudrer la surface cautérisée avec :
Acide borique (pulvérisé)......
PORTE GES TARA RARE AA Charbon de bois (pulvérisé)....
Quand la peau reposée le permettra, enduire tous les jours la région traitée de terre glaise.
Les cicatrices cutanées apparaissent un mois environ après l’opération : toutes les croûtes sont tombées et la jambe a repris une physionomie stable : l’engorgement a complètement disparu, les poils commencent à repousser sur les îlots de peau respectée. A la palpation, les tendons se présentent comme une masse épaisse, sans distinction encore possible des différentes cordes tendineuses : le tissu fibreux qui les enveloppe et la peau tendue gênent l'appréciation digitée du praticien. La cha'eur a généralement disparu.
Il est cependant des cas où, douches, bandages froids, massages, terre glaise ou autres astringeantes n'ont pu venir à bout de l'inflammation : un des premiers traitements à essayer est le badigeonnage de la région {raitée avec de l’onguent à capelet ou topique Weber, produisant par applications répétées quotidiennement, une nouvelle irritation avec tous ses phénomènes vasculaires:
Un traitement plus énergique est l'application d'u: autre vésicatoire.
Certaines lésions nécessitent une seconde intervention chirurgicale, et bien souvent une nouvelle cautérisation apporte la guérison : on changera, bien entendu, le dessin primitif en remplaçant l'emploi des pointes par celui des raies et vice versa.
Signalons ici, qu'habituellement, il sied de commencer par poser des pointes pour provoquer le dégorgement de la région, puis appliquer les raies pour compléter la formation d’un véritable bandage cicatriciel.
La seconde application du feu se fait six semaines environ après la première opération.
Les divers accidents de la cautérisation relentissent sur cette marche de la cicatrisation que nous venons de suivre. La section de la peau, signalée possib’e au cours de la cautérisation transcurrente, présente alors une plaie où l’écoulement de sérosité se fera plus intense; il est rare que la suppuration ne st forme pas et n’entraîne l'élimination de la croûtc formée sur la plaie : celle-ci apparaît bourgeonnante, granuleuse, circonscrite par une fine ligne blanchâtre de tissu cicatriciel : cette évagination forme hernie. élranglée à sa base, et qu'il faut réprimer : après lavage, on saupoudre d’alun calciné la « cerise » ainsi constituée, jusqu’à nivellement : il reste alors une plaie qui se resserre graduellement et se cica-
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trise, ne laissant qu’une trace presque toujours peu apparente de l'accident.
Par de fortes températures, ou lors d’une cautérisation intempestive, le degré de la cautérisation dépasse quelquefois celui voulu par le praticien l’inflammation violente entraîne des désordres extrêmes : la première indication est « d’éteindre » le feu. On essuie avec des tampons d’ouate imbibés d’une solution crésyiée le trop grand écoulement de sérosité : les douches froides donnent également un bon résultat; puis, on essaie de dessécher el de tarir la sécrétion par l'application de la poudre absorbante au tanin et charbon de bois déja mentionnée.
S'il y a véritable brülure, les pansements à demeure, avec une solution picriquée à 1 pour 100, agiront comme antiseptique, analgésique et dessicatif de premier ordre. Si la suppuration survient, nous assisterons à la chute de la peau : la plaie qui en résultera sera traitée de la même manière que la plaie par coupure de la peau : lotions aux plantes aromatiques. thé de foin, et enfin répression des bourgeons charnus par les caustiques minéraux : élimination de l’es-
charre et cicatrisation.