‹ La Cellule de KupfferChapitre 63 sur 64 · PARTIE ANATOMO-—-PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

PARTIE ANATOMO-—-PATHOLOGIQUE

mateux : le macrophage et la cellule géante, le tissu réticulé et le tissu conjonclif. |

Les données de la pathologie coïncident assez bien avec celles de l’expérimentation.

Un certain nombre de processus subaigus se traduisent par de la « capillarite », de la « sclérose endothéliale » du lobule. Le lobule est fragmenté en petits blocs cellulaires, par un réticulum dont beaucoup d'éléments sont chargés d’enclaves, et présentent des figures de macrophagie; en parcourant les coupes, il est facile de suivre la genèse de ce réticulum. L'endothélium, d’abord indivis, se condense en cellules, en continuité les unes avec les autres. Ces cellules se détachent des travées hépatiques, prolifèrent, s'anastomosent d’une paroi à l’autre au vaisseau, et finissent par former un feutrage plus ou moins épais, qui étouffe dans ses mailles de petits ilots de cellules hépatiques. Tous ces stades ont pu être parfaitement suivis, et la présence d'enclaves dans ces cellules facilite singulièrement la tâche.

Chez le fœtus, l’endothélium ne peut être que difficilement séparé du tissu myéloïde intrahépatique; les réactions sont complexes, intéressant à la fois, et à des degrés différents, le réticulum, le myélocyte, et l’hématie nucléée; cette dernière joue souvent un rôle prépondérant qui se traduit par de la prolifération, des karyokinèses actives, des figures de bourgeonnement ou noyau. L'appareil myéloïde est, chez le fœtus, en état de transformation continuel; il faut donc avoir soin de toujours comparer le fœtus soupconné pathologique, avec un fœtus normal de même

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