A LONDRES
Jja dame Guénard, veuve de Méré, écrit, en août 1807, une supplique à S. M. Napoléon, Empereur des Français et Hoi
d'Italie pour so plaindre de ce que la police ait fait enlever uu de ses ouvrages intitulé : Conversations recueillies à Londres pour servir k Vhistoire d'une grande Reine. Elle demande le rétablissement de la Censure préalable, car c la méthode de juger les ouvrages avant de les livrer à llmprcssion est bien plus digne de la magnanimité de TEmpereur •. Voici ce que dit à ce sujet la fouille de travail ci-après :