G. Vogl, la 'Porcelaine p
FABRICATION
^lais, quelle que soit la proportion dans laquelle ils se trouvent mélangés, ces matériaux demandent à êli*e lavés, broyés et pétris avec d’autant plus de soin que la pâte fournie par eux reste toujours courle , ce qui rend le façonnage plus difficile et la dessiccation ainsi que la cuisson plus sujettes aux accidents.
Indépendamment de cette porcelaine -type , qu’on appelle porcelaine dure parce que, d’une part, elle peut sup- ])orter sans fondre et sans gauchir une très haute température (1,500°), et que d’autre part la couverte (pi'elle reçoit ne peut être rayée par l’acier du couteau , on fabrique un certain nombre d’autres poteries translucides qui sont connues sous les noms de porcelaine tendre, demi-tendre, porcelaine japonaise, porcelaine nouvelle, etc.
« Je puis affirmer, écrit à ce propos Bastenaire-Daudenart, que j’ai fait plus de deux mille essais avec toutes les terres, quartz, silex et sables ({ue j’ai pu me procurer, tant aux environs de Paris que dans les pays lointains et étrangers, et que j’ai reconnu qu’on pouvait fabriquer une infinité d’espèces de porcelaines b » Mais, comme on l’a fait remarquer, l’important est moins de j)0sséder une multitude de formules, que d’avoir une bonne composition de laquelle on puisse atlendre d’heureux résultats. Aussi nous bornerons-nous à dire ([uebjues mots des diverses sortes dont nous venons de tracer les noms.
lia porcelaine tendre française ou porcelaine artillcielle, qu’on fabriqua, an siècle dernier, avec un si grand succès, à Vincennes et à Sèvres, était ol)tenue j)ar le mélange de :
Niti’O tondu
Sel luarin gTÎs
Alun
Soude d’Alieaule
tlypse de Montinarli-e
Sahl(î de Fontainebleau . . . .