‹ La chaleurChapitre 26 sur 63 · CHANGEMENT DE VOLUME DES COUPS · texte numérisé non relu

CHANGEMENT DE VOLUME DES COUPS

Le plus souvent les gaz sont écliaufTés dans des circonances teUes, qu'il y a simultanément changement de )lume et de pression. La quantité de chaleur qu'ils consomlent alors dépend à lafois de l'élévation de leur température du travail mécanique mis en jeu. Elle varie donc avec ce avail, toutes choses égales d'ailleurs. Un kilogramme de gaz Hisomme en passant d'une température à une autre plus evée, et réciproquement dégage en revenant à la tempéraire inférieure, des quantités de chaleur différentes, suivant s effets mécaniques qui ont lieu. Quand le volume augmente, yaun travail mécanique produit, et une disparition de chaur ; quand il diminue, il y a un travail dépensé et une appation de chaleur. Nous avons énoncé la relation entre la chaur et le travail, quand nous nous sommes occupés del equiilent mécanique de la chaleur.

Le principe précédent explique comment la machine à air "oduit du travail en détruisant de la chaleur. Dans la péode de dilatation, l'air contenu dans la machine produit un avail ; dans la période de contraction, ce même air dépense Q travail moindre que le précédent : la différence de ces îux travaux est le bénéfice que l'on utilise à l'aide des outils. e plus, dans la première période, il y a consommation de laleur, et dans la deuxième dégagement d'une quantité de laleiu" moindre que la précédente ; la différence de ces quantés de chaleur est anéantie, ou plutôt transformée en •avail.

ACTION DE LA CHALEUR SUR LES SOLIDES ET LES LIQUIDES. — GRANDEUR DES FORCES MOLÉCULAIRES. — TRAVAIL INTÉRIEUR.

L action de la chaleur sur les corps solides ou liquides est 'us compliquée que son action sur \es gaix, ^^to.^ q^\^ V*^

]Gi l\ CHALEUR.

inolëciilcs sont liées entre elles par des forces considc^rabl Imaginons une masse <le fer échauffée au milieu de 1 ali sphère; elle se dilate et produit un premier travail mécani( analogue à celui de la vessie pleine d*air, dont il a été qi tion au commencement de ce chapitre. Un décimètre cube cette substance, porté de à 100 degrés, prend un accr< sèment de volume de 4 cent, cubes à peine : si cette m de fer a la forme cubi((uc, chaque arête s'allonge de 12 c ticmes de millimètre environ. L'atmosphère exerce sur c cune des six faces du cube une pression de 103 kilogr.; c une résistance extérieure que la chaleur doit surmonter p dilater le corps. \jc travail total produit est six fois 103 kilo| déplacés de 6 centièmes de millimètre, quantité moin qu'un dixième de kilogrannnètre. Comme nous savons qu' calorie équivaut à 425 kilogrammètres, nous devons concl que la chaleur consonunée par le travail mécanique de 1 mosphère, dans le phénomène que nous considérons, est t petite el négligeable. Mais nous allons trouver un sec( genre de travail qui n'existait pas dans les gaz.

Portons notre attention sur les forces moléculaires ; cel ci sont énormes dans les solides et les liquides ; et, pour s convaincre, il suffit de faire quelques observations t simples.

Il résulte des expériences qui ont été faites sur Télastit des corps solides, que, pour allonger de 12 centièmes de i limètre l'arête d'un cube de fer ayant im décimètre de cm il faudrait exercer sur lui une traction de 250,000 kilogr. viron. Telle est la force extérieure qui serait capable de s monter la résistance des forces moléculaires.

Or, ce que lerait cet énorme eflbrt mécanique, la clial le fait naturellement*, en mèmoAercv^^, W température cube de fer est portée de a \^^ àe^\(i'&. \.^OftA^\sx ^'^^ "ourles molécules du fer comme \m^Nviv\V;î!û\feWvîfc>'^

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