‹ La chambre haute et le temple: Actes II, 1-4Chapitre 1 sur 3 · I. E TJEJtf Pi · texte numérisé non relu

I. E TJEJtf Pi

Voici

^« Jour de u ^ ils étaient (oug ^7 ^«ûtecdtc étant srtty^ lieu. Et ils fug, **" accord dans un m^ > Esprit. ** *ous remplis du s^. ^

ACTB» II, 1-4.

%I«es . *^»tôt six ans , mes frè, *antp,/V^HgéJiques fondées dan» ' ^ ^°® (ie*

,. *^'Us!i o M "!i Qûffa villa * ^'ï

'^on €|^. *^^rs de ses membresd^ ^"® ^"® ' Coqjjjj^ /Juieu^^ *^«iée de son centre, au se,^. "°^ ""''^^Sctî ^"' ^e^.' ^'^rma le dessein d'y cot»j^ "^'"^ ^^^''«rpo ^lel^^^^t poursuivie en son nori, ''''^'' "°« «J/ss/o^' «»^^\Xx,!;^ns de ses anciens. L'^^''JTf''''^'^ et IV ^^este à ses débute; le c,JJ^J *"^ ®*'^^iue. \!^^\%feTable chambre, devant une ^ •"* °"''®''* ^n "

yj^ wvooi auie cnamtJre, wc vaut uqq . ^ • ^' i q^q^

As^otS' P*' "'^ ami qu* ''<'"® ^s* cher à bieT^"^^ ^'*^^«-

^^^ot nous eussions vivement désiré eat ^^^ '^''^®*' ®^

^^'bui la voix connue et aimée*. pQ^^^ ^^^^ao/ouf,

^Kin collègue et moi nous femarqu^^^ '^^ ^'^^S^mps

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^ L-EgUse Taitbout. ®

M. le pàsleur Bridel/maineenant à Lausanne.

ment bien lent dans l'auditoire ; mais, enfin, Dieu accorda sa puissante bénédiction à nos efforts persévérants. Le culte n'était d'abord célébré que le soir; il le fut bientôt le matin. Des besoins religieux se manifestèrent de toutes parts ; il y eut un véritable empressement pour entendre l'Evangile. Un local plus spacieux devint promptement insuffisant. Sans doute, il m'est doux de penser que la prédication de TEvangile faite régulièrement, et je l'espère fidèlement, a contribué pour sa part à ces beaux résultats ; mais je suis heureux de déclarer qu'ils ont été dus surtout à l'activité laïque- Les fruits qu'elle a portés ici nous ont confirmé dans la conviction qu'elle est plus que jamais indispensable à l'Eglise, et que les progrès et les grands triomphes de celle-ci sont étroitement liés à son développement. Vous pouvez apprécier la mesure des bénédictions qui nous ont été accordées, par la circonstance même qui nous réunit aujourd'hui dans cette nouvelle maison de prière.

Frères de diverses dénominations, qui êtes venus vous joindre à nous pour cette fête chrétienne, rece* vez l'expression de notre cordiale reconnaissance. Nous n'oublions pas que nous vous devons en partie ce lieu de culte, et que vous nous avez apporté le tri* but de votre charité par vos généreuses offrandes. II y a une pensée d'union chrétienne dans les fondations de cet édifice. Qu'elle y reste à jamais !

Une impression ^^^^ B9iûi au moment où noi](s con-

sacrons à d^ que nous ay^ cette chapelle. L'œuvre missionnsi^ d'une prem/é^^^ poursuivie dans ce quartier, Pas§ été éhondatnt^ pliase dans une seconde. Nous avo^^ aous étions cçv ^'** ï>éiiis dans la première, aiors ^ ^ ^out au deli *^"^® cachés dans nojre obscurité et ^ ^ serons-nous ^*^^ portait le sceau de VhnmWHé. ^^ chambre 1^ ^^^tan* dans la seconde? Les grâces d^^^ temple ? Il ^te nous accompagneront.elles àan^ ^^■ "''"' ^'optv*^*^^^ aucune raison fondée d'en àoui^ ^^ '""■^eiïX rt so°s P^« '^°"'® '"«'•édmité aux mi^ H r.n.^ ^^sseins. de Dieu. Ce ser^a une gravp '

"'"''que .-«««'°« "« '-—■ ,-*'«eraa une grave »Oti. ^^ s'imagriner que le christianisme ne ,. ^*^-

, 7 ^^tli>^ *' " """ f • ** fie jamais déi

«rair^ ^Ï>S des petits conamencenj.^. *' „. '"'ss^

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qu'a s:;« que de la petitesse e, je Z^Mk^ri,!'^- «té.i >«re dès q..'il prend „. /,, j,, «• «,

*^- Il n'est pas condamné a ^ . . ^^^^Qh, thv^ 7 ^ fie jamais dénn *

Ï^S des petits conamenceih^ ''^Ss».

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'^'•sif.' ^Ut ce qui est fécond et h. . * "« Cqk

^ïï. V „^o . P^Jssant (end ^ I.

mtXH ^es sources pures et p,. , ^ ^ ev

att^c^^ «leuves. Il y aurait une ét^^Ze'''"'' ^«« ^,^ vine sorte de grâce sacr»^ \^^^ ^^^te a "^H^iis où se réunissent hs^Zs' '"'' ^"'^ ^

U^X%\A n'en faut pas moins convenir gu'e» , '®«- ^gpt des tentations nouvelles /e Jour où ^^ ^^^coq. gssez de consistance pour passer de /g gi^ ^ ®* ^"^pris dans le temple. II est donc utiie, mes cb ^°*^? ^^''^^ chercher commeut nous pouvons trio ^''^''^s, de ^^ûtàtions, prendre toutes nos précanf ^^ ^^ '^^^ ^'Cirmalisme et conserver à notre culte ^ *^°Dtre fe

^« spiritualité

F j. tie la conservera que s'il est pénétré du t-aspiritualité chrétienne, en effet, n'a pas ^ -yagvie et indécis; elle n'existe que là où -.jt d© Dieu. Nous en éprouvons un près- £iu moment où nous consacrons cette nou- ^ de prières. Il nous importe de savoir ^3 pourrons le conserver au milieu de connais pas de meilleur naoyen de nous ^t.te question que de nous transporter, ainsi invite notre texte, au premier jour de , -^tienne, à cette fête de Pentecôte, qui fut îour de naissance. Nous y apprendrons, -cessant contraste, comment on se dérobe à

■ nés înfli^^*^^®' ^^ comment aussi on se pré-

■ ^6 recevoir dans sa plénitude et son eiïicace. se-t-il aujonrA'hni remplir nos cœurs et pénétrer © parole, marquant sa présence en ce lieu par ces ids miracles intérieurs qui s'accomplissent au fond consciences, dans ce domaine de l'invisible, qui 3on domaine propre!

était veuu, le jour annoncé dès longtemps» où les dères promesses de Jésus-Christ devaient recevoir

accomplissement, où toute barrière entre l'huité et pieu éUni abaissée par la Rédempiion , ïrit divin allait être répandu en abondance sur ise, non pas F"'' Y susciter çà et là un prophète,

pour V reposer à jamais. Ce n'était plus corpoie

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