ÉPILOGUE
do la page 1 60, regarder schalk. Alors vint le compositeur, il secoua la tête et mit schalks. J’intervins et me Tâchai contre le compositeur, j’enlevai l’s, et je mis à côté le deleatur ; je reçus une épreuve, j’étais obéi et donnai le. bon à tirer. Alors je ne sais quelle main se glissa encore une fois dans l’épreuve et la gâta de nouveau. Je n’attaque pas trop cette main. Elle suivait l’exemple de beaucoup de mains et de mains habiles; mais je m’attriste, cher ami, qu’on soit devenu si inhabile dans notre belle langue maternelle, et si habitué à celte orthographe erronée qu’on chercherait en vain chez les anciens écrivains.
Voilà une longue histoire pour une seule faute d’impression. A la page 101, il y a bragt au lieu de bracht. Cela vient de la prétention d’épeler avec Bilderdyck. Pas de précipitation, mon digne ami, je vous en prie. Je respecte chacun qui suit avec conviction une autre règle d’épellation, comme je respecte l’habileté et les mérites de chacun. Mais nous demandons pour nous la même liberté que nous accordons aux autres : liane veniam petimusque damusque vicissim.
Mais, quelques fautes d’impression et autres qu’il y ait dans ce livre, et bien qu’elles puissent montrer l’inexpérience et l’incompétence d’IIildebrand à faire imprimer, à écrire ou à épeler, je sais que la dédicace de ce petit volume vous sera agréable. C’est du moins quelque chose, mon ami, et si le livre vous plait, j’ose espérer qu’il plaira à la plupart. S’il vous ressemblait seulement un peu, il serait plein d’une observation spirituelle, gaie et bonne, qui n’hésite pas à se renfermer en soi-même; de ce bienveillant sourire qui n’a rien du ricanement; il aurait alors un ton d’agréable urba-