SCENE IV
LE DUC DE CHAVIGNY, seul.
Soyez tranquille , madame; si je ne dis que ce que vous venez de m'apprendre, vous pouvez compter sur ma discrétion.
Ici on entend une voix de femme ehanler dans
la coulisse do droite.
Air nouveau de Doche.
Reine du ciel, J'implore ta puissance; .Te ne veux rien que vivre sous ta loi. Daigncras-lu combler mon espérance, Et de là-liaut veiller toujours sur moi ?
En toi seule j'espère;
J'abjure, et pour toujours.
Les plaisirs de la terre
Et ses folles amours.
Sur la pauvre Ursuline,
Au front humilié.
Jette, Vierge divine,
Un regard de pitié.
CHAVIGNY, gin a écouté avec anxiété. Oh! ciel! ce chanl î je le reconnais! ce cantique, je l'ai entendu aux Ursulines... Et cette voix, mon Dieu! la même qui me poursuit partout ! la sienne! Ah! la porte s'ouvre. {La porte s'ouvre, et Laurence d'Estangcs parait sxir le seuil. ) C'est elle 1 elle-même ! que faitelle ici ?
l\VV\lVW\A\V\(WVWVVVWW\'WV\'V\\^(VWWtV\A\V«IVWVV\'UVVWVV\V