Ï juillet
Yonne (Dr^l PUlbr. lal 4 Yjdop) . .
L’observation des phénomènes de la vie animale comporte des conclusions analogues ('). Il est donc possible de discerner, au milieu des conditions climatériques relativement homogènes auxquelles la région champenoise est soumise dans son ensemble, toute une gamme de nuances par lesquelles se différencient plus ou moins les éléments du climat dans la Champagne méridionale (vallée d’Yonne et forêt d’Othe), la Champagne Pouilleuse, la Champagne Humide et l’Argonne, le pays au nord de la rivière d’Aisne. Ces contrastes de détail
tallatiou du tbcriiiomètre enregietreur, qu’à la situation de la ville abritée contre les vents polaires par le massif boisé de TArgonne.
1. Dans la Champagne Humide et l’Argonuc, oi\ réchauiTcment de l’atmosphère est moins rapide que dans la Champague Pouillcase et la forêt d’Otho, le premier chaut du ccucoa est postéiieur de quelques jours.
Vremier chant du coucou : date moyenne ou nombre de jourê depuis le janvier (jpériode décennale t880-18V5).
CHAMPAOKB POUILIiEUHR.
(HAMPAONB HUMIDE.
Tagiion 88,3
Pauvres U3,Ô
Lusigny 97,6
Kévlgny 109,8
FOUET D’OTIIK
et Chainpa^e méridionale.
Planty 93,2
lîussy-en-Otho 93,5
Héry 91,6
AUaOXXB.
Triaucourt 96,7
Beaulieu 94,4
Vou/.iers 93,7
d’après M. Axoot (A. B. C. .1/., 189^, t. I, p. 130 sqq.). De nombreuses observations sur les migrations des oiseaux ont été faites en ('hainpagno, mais comme elles portent sur des années non concor* daiitcs, nous u’arons pu eu utiliser les résultats. Voir, en particulier : Df Haub, Observations faites sur les oiseaux à Maligny, Yonne (Bullet. de la Soc. des sc.de PYonne, t. XLIl, XLV); Ciiaillot, Observations faites aux Grandes-ldiapelles, Aube (.Vém. de la Soc. acad. de VAube^ 1 86); LKSccrKR, Kp'sodcs des passages d’hirondelles à Saint -Dizier (}fém. de la Soc. des lettres de Saint-Oizier, t. IV).