Pour Rogier de Montaut, voy. p. 297 n
4. Il n'y a dans le poème d'autre personnage portant ce surnom que le Baset de Montpezat dont la mort a été rapportée au v. 5673.
5. Le rouge, c'est la couleur du sang; mais le blanc? s'agit-il de la couleur des hauberts, si souvent qualifiés de f blancs » dans nos vieux poèmes?
6. Voilà qui est étrange. D a été question plus haut de la blessure reçue par un Gui de Montfort, frère ou fils de Simon (voy. p. 327, n. 2), mais il n'a pas été dit que deux membres de la
c barons qu'on en pleurera toujours. — À la grâce c de Dieu! Gui, » dit le comte, c c'est aujourd'hui c que tout se décidera! — [6410] Comte, » dit Hugues de Laci, c nous sommes en si mauvais point t que nous recevrons ici le martyre : c'est ainsi que c tout finira, car il me semble que nous sommes c réduits d'un tiers. Renonçons à la lutte, ou nous c sommes perdus, car si elle se prolonge guère, nous c sommes massacrés ! »
[644 5] La bataille fut grande et fort le péril jusqu'à tant que des assaillants les meilleurs forent épuisés, tellement qu'ils firent demi-tour, eux et leurs enseignes. Et ceux de la ville crient : c Toulouse ! qui c a maté les orgueilleux1. Car la croix isolée9 vient € d'abreuver le lion [6420] de sang et de cerc velles; le rayon de l'étoile8 a illuminé l'obscurité, c et Prix et Parage recouvrent leur splendeur. »
famille de Simon, son frère et son fils aient été, Ton tué, l'autre blessé. Gui de Montfort, le frère, fut si peu tué qu'il reparaît encore plus loin à diverses reprises. 8i on supposait que par ces mots : c Veus mort vostre fraire, > le poète a voulu indiquer seulement une blessure pouvant devenir mortelle, et qu'il a pris le G. de Montfort blessé pour le frère de Simon (comme la réd. en pr.), on aurait encore à se demander qui peut être ce fils blessé dont il n'a rien été dit jusqu'ici. Est-ce Amauri, le fils aine, ou Gui le cadet? En somme le poète nous rappelle ici, et rappellera de nouveau plus loin (v. 6463-6), que le frère et le fils de Simon ont été frappés, et le récit qui précède ne fait mention que de l'un des deux. Il se peut donc qu'il y ait une lacune en quelque endroit de ce récit.