Voir p. 327 n
3. Je traduis comme s'il y avait Que cels que îos espéra* elt (= illi) an environatt; le texte tel qu'il se présente est intraduisible, comme le montre bien la traduction de Fauriel : « Voici la « seconde bataille des barons (de Toulouse) bien armés, qui pique t (aussi) de léperony entoure (les adversaires). »
4. Mot à mot, si j'entends bien le texte, « ils les ont éperonnés « sur les blessures t (feridas, cf. l'esp. herida), c.-à-d. « ils ont c éperonné là où l'éperon avait déjà fait une blessure > ; mais cette interprétation suppose qu'entre les vers 9139 et 9140 un vers a été omis ou il était fait mention des chevaux, rappelés par le c los an esperonatz i du v. 9140. — La trad. de Fauriel : c et les t frappe (à son tour), quand elle se choque avec eux », ne signifie rien.
5. Il y a un Seguret près de Vaison, Yaucluse. P.-ô. y a-t4l lieu d'identifier ce croisé avec le t Guillelmus de Secureto » dont P. de Y. rapporte un acte d'intrépidité au siège de Termes (ch. xli, Bouq. 37 bc).