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3. Sens douteux, plus probable cependant que celui de Fanriel, qui traduit : « et de chaque côté Ton se divise en deux moitiés ».
ligne, les attend de pied ferme. L'éclat des trompes, les sonneries harmonieuses [91 30] font retentir la plaine, les rives, les prés, et on nomme, on crie Foix ! Toulouse ! et là où ils se rencontrèrent avec les boucliers peints et avec les insignes, une grande clarté s'éleva1. [9435] Ils baissèrent les lances et les gonfanons galonnés; ils vont s'entreférir de bon cœur, et les lances se brisent sur les hauberts Bâfrés*. A ce moment survient la masse des barons armés, qui ont entouré ceux qui les attendent3, [9140] et ont redoublé leurs coups d'éperon 4. Peire Guillem.de Seguret5 crie : c Frappez tous, barons, sur le jeune comte, là c où vous le verrez, car je ne redoute rien sinon sa
Cette formation avait eu lien précédemment pour les troupes dn jeune comte, et nous n'avons aucune raison de croire qu'elle ah été opérée du côté des croisés qui étaient sans doute peu nombreux.