‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 290 sur 303 · Voy. p. 316 n · texte numérisé non relu

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9. Je ne comprends pas brocidas (9481). L'explication proposée par M. Ghabaneau, « brucir (*vul*ire) qui existe aujourd'hui avec « le sens de c pinicer », d'où brosidas, c engins propres à saisir « et à tirer à soi », ne me satisfait pas.

10. Au nord de la ville, à Test de la barbacane de las Groses. Voy. Catel, Mémoires, 272.

11. Fils de Vezian, vicomte de Lomagne, voy. ci-dessus p. 386 n. 4, p.-ô. le même que 1' c Espanel » mentionné au v. 8837,

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de dévouement, est entré à Toulouse en hâte avec ses belles compagnies, [9485] occupa la barbacane la plus exposée1. — Ensuite, Àmalvis, qui sait donner et combattre, le bon Ugo de la Mote frappant à outrance, Bertran de Pestillac2, pleins de hardiesse, occupent la barbacane de Ponsonville3, supportant [9490] la fatigue, la lutte, les dangers. — Pelfort4, qui est vaillant, prudent et avenant, Ratier de Caussade*, dur, bon à

figure en divers actes, par ez. dans un acte de 1222 cité ci-dessus p. 469 n. 3.

1. M. à m. c où venait le tourment », cheville amenée par la rime et qui ne nous fait pas connaître le nom de cette barbacane. Le réd. en pr., qui pour cette partie suit de près le poème, n'est pas plus précise. Il est à noter que l'auteur de cette version a dû avoir sous les yeux un texte un peu différent : il met Espan de Lomagne à la barbacane de c Posam villa it et Amalvis, Ugo de la Mote, Bertran de Pestillac, à la barbacane c où venait tout le bruit et le tourment » ; ce qui revient à dire que dans le ms. qu'il a suivi les vers 9485 et 9489 occupaient la place l'un de l'autre; voy. 1. 1, p. 379.

2. Amalvis, Bertran de Pestillac et Ugo de la Mote sont déjà mentionnés ensemble ci-dessus w. 6121-2, Amalvis et Ugo de la Mote, vv. 7135-6, 7192-3, 7792, 9000, 9185. Il paraît vraisemblable que cet Amalvis n'est pas différent d'un « Amalvinus de Pestillac » qui figure comme témoin avec « B. de Rupeforti » dans les actes de 1219 et 1222 mentionnés ci-dessus, p. 469 n. 3.

3. Ms. Poxamila, mais Posamvila dans la réd. en pr.; le faubourg Ponsonville est à l'est de la porte Arnaut Bernart. La porte de Ponsonville existait encore en 1814. Du Mège, Inst. de Toul. IV,

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