‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 291 sur 303 · Voy. p. 183 n., 469 n. 3, et la note qui suit · texte numérisé non relu

Voy. p. 183 n., 469 n. 3, et la note qui suit

5. Gh. 1. d. c. de l'air, de Mon tau ban. Le 2 juillet 1198, Frotart, vicomte de Saint-Antonin, vend à Ratier de Caussade, fils du vicomte Ratier, les droits qu'il avait à Caussade (Teulet, Layettes, n* 476). Ce Ratier de Caussade est peut-être le même qu'un « Raterais i, gendre de Jordan de l'Isle, et mentionné comme tel dans le testament de celui-ci, en 1200 (Vaissète, III, pr. 189). Ce qui rend cette identification assez vraisemblable, c'est qu'ici Ratier

la guerre, agressif, Rainier de Bosne, Joan Martin l'actif, occupent la barbacane Matabiau1. — [9495] La porte Gaillarde2 où on se battait, par où faisaient chaque jour des sorties bien conduites les hommes de Toulouse, chevaliers et sergents3, engageant des luttes, des combats à la suite desquels les champs et les places restaient ensanglantés, [9500] est occupée par les hommes de la ville . . . 4 pour protéger et défendre les leurs à la sortie comme à la retraite. Le jeune comte en qui est toute la valeur, qui rétablit Parage et abat les orgueilleux, et fait briller d'un nouvel éclat ceux qui ont été abattus5, [9505] Bertran de Tou-

de Caussade est mis de compagnie avec Pelfort. Or Pelfort, d'après le môme testament, était lai-môme gendre de Jordan de l'Isle, ayant épousé sa fille « Obica », selon la lecture de Vaissète. On a vu dans un document rapporté p. 183, fin de la note, l'épouse de Pelfort désignée sous le nom d' c Orbria » ; il n'est pas douteux qu'Obica et Orbria sont deux variantes (dues peut-ôtre à une mauvaise lecture) du môme nom.

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