A l'est de la barbacane de Ponsonville
2. Il ne paraît pas que cette porte soit connue d'ailleurs, voy. Du Mège, Instit. de Toulouse, I, 68. Peut-ôtre n'existait-elle plus, du moins squs ce nom, au temps ou le poème fut mis en prose : le fait est qu'elle n'est pas mentionnée par la réd. enpr. qui place les barons de Toulouse à une môme barbacane, celle de Villeneuve.
3. Le texte serait plus clair si on remplaçait l'un par l'autre les deux seconds hémistiches des vers 9496 et 9497. C'est d'après cette correction que je traduis.
4. El* anans els vinens me paraît une intraduisible cheville.
5. D'après la réd. en prose (voy. I, 379) le jeune comte aurait occupé, avec les Toulousains, la barbacane de Villeneuve, mais l'auteur de cette rédaction n'a pas tenu compte du v. 9495, où est mentionnée la porte Gaillarde, ni du v. 9505, où sont nommés Bertran et Ugo d'Alfar; peut-ôtre ne les avait-il pas dans son ms. En tout cas, le texte en vers, qui met ensemble le jeune comte,
louse1 etUgo d'Âlfar*, défendent la barbacanede Villeneuve 3 . — Àrnaut de Commioges 4, beau, bon, aimable, vaillant, prudent, généreux, victorieux, avecB. deGomminges son cousin, [9510] Arnaut R. d'Aspet5, tiennent solidement, avec les valeureux chevaliers de Mont- Àîgon6, la barbacane nouvellement construite» — Le bon Inart de Pointis7 preux et vaillant, et Marestanh8 son oncle, riche en prix, [951 5] et Rogier de Montaut9 qui sait mander [ses hommes] et combattre, et Rogier de Noé10, homme avenant, occupent la barbacane de
Bertran et Ugo d'Alfar, donne le sens le plus vraisemblable. Voir la note suivante.
1. Probablement Bertran, le fils naturel de Raimon VI. On remarquera qu'il est ici en compagnie du jeune comte et d'Ugo d'Alfar, qui avait épousé une fille naturelle du comte de Toulouse (voy. p. 100 n.).
3. La porte Villeneuve se trouvait naguère à l'endroit où se trouve aujourd'hui le square Lafayette, au N. £. de la ville; voy. Gatel, Mémoires, 273.