‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 66 sur 303 · Voy. v. 2377etsuiv · texte numérisé non relu

Voy. v. 2377etsuiv

2. Cet itinéraire n'est point indiqué dans P. de V.-C. : c Peractis f apud Caturcum cornes nobilis negotiis pro quibus illuc adve c nerat, proposuit abire in terrain Albigensem. Rediens igitur a t Caturco , transiensque por castella sua et visitans marchas

406 C10I8ADB COffTEB LES ALBIGEOIS. [4244]

sac1. [1915] Du comte de Toulouse ils sont en grand émoi , [de ce qu ] il convoque l'ost par Toulouse, par Àgen, par Moissac, et par toute sa terre, aussi loin qu'elle s'étend. Il a envoyé cent mille saluts en signe d'amitié à Sa varie qui doit venir le joindre *, et couchait à Bergerac [1 920] avec sa chevalerie.

LXXXVH.

Quand le comte de Toulouse a entendu la nouvelle que le comte de Montfort avait dissous sa cour3, il convoque sa terre, autant qu'il en avait, et mande ses amis, ceux qui lui sont alliés, [1925] pour qu'ils s'apprêtent tous, à cette fois. Le comte de Comminges, qui tenait Saint-Gaudens, et le comte de Foix avec grand nombre de barons, et beaucoup d'autres seigneurs y vinrent un même jour. Le sénéchal d'Àgen, qui a la Penne4 à gouverner [1 930] et tous les routiers se mirent en route ; ainsi que les hommes de Montauban, que je n'oublie point, ni ceux de Gastel-Sarrazin, puisse Dieu me bénir! Un dimanche matin, au poindre de l'aube, ils ouïrent la nouvelle que Savaric venait : [1935] ils en eurent tous grande joie et grande allé-

c suas, versus Apamias remeavit. » De Pamiers Simon se rend à Castelnaudari, puis à Garcassonne (ch. lv, Bouq., 50-1).

1. Gh.-l. de c. de l'arr. de Garcassonne, situé dans la montagne; déjà mentionné au v. 954.

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