PIEDS NOIRS ET BOUCHONS GRAS
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Tribu des Pieds noirs et cell 'des Bouchons gras, Soflt *
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Jesvrais^Z/r-'ûf-CZ/ZTîquandlesfeuxronfl'en bas ,
Quand 1' chauffeur ou 1' mécanicien
Part servir dans la Flotte, Il prend, en quittant son pat'lin,
Souvent un' bonn' culotte.
Un' culott', ça n' fait pas grand mal,
Un' cuit' de vin, ça r'cale, Quand ça peut vous r'monter Y moral,
Sitôt que l' train détale.
Parlé : Allume! Allume!... Branl'-bas !
REFRAIN
La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Dur"1 -à-cuir'' quand les feux ronfl' en bas.
À son arrivée au Dépôt,
Dans un d' nos ports de guerre, Dès qu'il a son col bleu d" mat'lot,
L' soir même i' bringue à terre.
L' lend'main, à la Réserv7 du port,
Sans groumer il s'échine, En mathurin content d' son sort,
Sur les pièc's d'un' machine.
Parlé : Allume! Allume!... Branl'-bàs !
La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Duf-h-cuir1, quand les feux ronfl' en lias.
Mais un' fois qu'il est embarqué Sur un bateau d' la rade, Chez la patronn' qui l'a r'luqué, Un soir de rigolade, Il va dépenser son pognon Avec un tas d' vieux frères
pi i Y-s--
^■j^TjuU^
Loin du jour qui nous vient des cieux Jamais i' n' reste eu panne.