‹ La chanson des cols bleusChapitre 10 sur 52 · PIEDS NOIRS ET BOUCHONS GRAS · texte numérisé non relu

PIEDS NOIRS ET BOUCHONS GRAS

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les marins fa rauds,quand on débarque a ter re La

Tribu des Pieds noirs et cell 'des Bouchons gras, Soflt *

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Jesvrais^Z/r-'ûf-CZ/ZTîquandlesfeuxronfl'en bas ,

Quand 1' chauffeur ou 1' mécanicien

Part servir dans la Flotte, Il prend, en quittant son pat'lin,

Souvent un' bonn' culotte.

Un' culott', ça n' fait pas grand mal,

Un' cuit' de vin, ça r'cale, Quand ça peut vous r'monter Y moral,

Sitôt que l' train détale.

Parlé : Allume! Allume!... Branl'-bas !

REFRAIN

La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Dur"1 -à-cuir'' quand les feux ronfl' en bas.

À son arrivée au Dépôt,

Dans un d' nos ports de guerre, Dès qu'il a son col bleu d" mat'lot,

L' soir même i' bringue à terre.

L' lend'main, à la Réserv7 du port,

Sans groumer il s'échine, En mathurin content d' son sort,

Sur les pièc's d'un' machine.

Parlé : Allume! Allume!... Branl'-bàs !

La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Duf-h-cuir1, quand les feux ronfl' en lias.

Mais un' fois qu'il est embarqué Sur un bateau d' la rade, Chez la patronn' qui l'a r'luqué, Un soir de rigolade, Il va dépenser son pognon Avec un tas d' vieux frères

pi i Y-s--

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Loin du jour qui nous vient des cieux Jamais i' n' reste eu panne.

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