‹ La chanson des cols bleusChapitre 11 sur 52 · PIEDS NOIRS ET BOUCHONS GRAS · texte numérisé non relu

PIEDS NOIRS ET BOUCHONS GRAS

De son Quart ou à" sa Division, Tous gais permissionnaires.

Parlé : Allume ! Allume î . . . Branl'-bas !

La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Dur' à-cuir' , quand les feux ronfl' en bas.

En mer, i' trim' devant les feux

Ou surveill' la bécane.

Loin du jour qui nous vient des cieux,

Jamais i' n' reste en panne.

Quand il arrive un accident

De machine ou cl' chaudière, Il risque sa peau bien souvent,

Sans s' plaindr' de sa misère.

Parlé : Allume ! Allume ! . . . BranT-bas !

La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Duf-h-cuir\ quand les feux ronfl' en bas.

A l'époqu' de la saint Éloi,

Tous les ans, il banquette, Et quand il s'est réservé d 'quoi

Pour donner à la quête, Ça lui fout du baum' par le cœur

De penser qu'un' gross' thune Peut procurer beaucoup d' bonheur

A d' pauv's bougr's sans fortune.

Parlé : Allume ! Allume ! . . . Branl'-bas !

La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Duf-à-cuif, quand les feux ronfl' en bas.

A l'Amiral Fournies

Lia Douce proVcpce

4 Septembre 1896.

La Douce proVepce

Ml do Marche.

Quand 1 gai marin descend a ter re, Son sac suJ

Çin>VV

' J -N JMJ ^j^U J>J ^

i'dos et l'bLdon plein, Pendant Ja prom'nadmLli

P r mp

H iJ J1

tai re, Il aime a ehan ier su' l'ehe

Rien n'vous met du nerf aux gui

Page 1