PIEDS NOIRS ET BOUCHONS GRAS
De son Quart ou à" sa Division, Tous gais permissionnaires.
Parlé : Allume ! Allume î . . . Branl'-bas !
La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Dur' à-cuir' , quand les feux ronfl' en bas.
En mer, i' trim' devant les feux
Ou surveill' la bécane.
Loin du jour qui nous vient des cieux,
Jamais i' n' reste en panne.
Quand il arrive un accident
De machine ou cl' chaudière, Il risque sa peau bien souvent,
Sans s' plaindr' de sa misère.
Parlé : Allume ! Allume ! . . . BranT-bas !
La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Duf-h-cuir\ quand les feux ronfl' en bas.
A l'époqu' de la saint Éloi,
Tous les ans, il banquette, Et quand il s'est réservé d 'quoi
Pour donner à la quête, Ça lui fout du baum' par le cœur
De penser qu'un' gross' thune Peut procurer beaucoup d' bonheur
A d' pauv's bougr's sans fortune.
Parlé : Allume ! Allume ! . . . Branl'-bas !
La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les marins farauds, quand on débarque à terre. La Tribu des Pieds noirs et cell' des Bouchons gras Sont les vrais Duf-à-cuif, quand les feux ronfl' en bas.
A l'Amiral Fournies
Lia Douce proVcpce
4 Septembre 1896.
La Douce proVepce
Ml do Marche.
Quand 1 gai marin descend a ter re, Son sac suJ
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i'dos et l'bLdon plein, Pendant Ja prom'nadmLli
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tai re, Il aime a ehan ier su' l'ehe
Rien n'vous met du nerf aux gui