LA FIANCÉE DU MARIN
Près du feu qui luit
PU
ne.
la mer au chant mo.no to
Il est parti, mon bien-aimé Pour ses trente mois de campagne Et mon cœur, autrefois pâmé, Sent un noir chagrin qui le gagne.
Dans mon désespoir, Je vais chaque soir, Au bout de la terre bretonne, Pour penser à lui Près du feu qui luit Sur la mer au chant monotone.
Il m'a promis de m'épouser Au retour de son long voyage .
Mais ne va-t-il pas s'amuser Pendant qu'il est loin du village!
2i0 LA CHANSON DES COLS BLEUS
Ah ! si Tahiti,
Pays perverti, Qui prend nos marins par ses charmes,
Le charmait aussi,
On verrait ici Souvent mes yeux gonflés de larmes.
Le calme vient ! Partout au ciel Je vois scintiller les étoiles, Et le phare est d'un éclat tel Qu'il éclaire au loin bien des voiles!
Hélas ! mon ami
Qui n'est- plus parmi Nos rudes pêcheurs de la côte
•Ne rentrera pas,
Ce soir, de là-bas Pour m'embrasser à marée haute
11 m'a promis de m'épouser Au retour de son long voyage.
Mais ne va-t-il pas s'amuser Pendant qu'il est loin du village?
Au Commandant Pivkt
lia Val§e à Bord
26 Août Mt7
La Val^e à Bord
M* do Valse
AJ Ions, ma rins, va] sons, tour.
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nons Aux bruits joyeux de la mu si
« que PuisqUau pa ys nous re tour.
nons A près deux ans dePa ci fi que. Dans
un mois, a Brest, Tout notre or pour lest, Nous
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fe, rons,-sal le de JVe ni se,- Scot.