UN VÉNÉRABLE
Téxva moideverv. — Cléoboulos.
L'oveïc u00ù. — Solôn.
Tosobutepoy aé6ou. — Chilôn.
Krñour xahoxayaltav. — Pittacos.
Xahenoy to eb yuovur —— Thales.
Poovnory dyure. — Bias.
Kad ouyia. — Periandros.
Certes, ce n’était pas un banquier, un notaire, Un avocat. Pourtant je ne saurais m’en taire, Il était respectable et grave, étant très vieux.
F Ni: he ‘4 er On !
$ 2) É 41 Het 1:
ue:
; 1 ai} te ; ES Es h HA :
a - ER #
AUEUK Sr
Malgré ce que pouvaient dire les envieux,
Quoïiqu’il fût de ces gens sans habits de dimanche,
Qui, se peignant des doigts, se mouchent de la manche: Quoiqu'il portât parmi sa barbe et ses haillons
Une odeur de sueur ancienne et de graillons;
Quoiqu'il eût pour garni l’hôtel de la Grande-Ourse,
RSR non net men enn a En pe 3, PR gd he Re ne 77 à 4 $ à SEE RE ue
: den tag
EE
Aux pantalons pattus, aux cravates en fleur, Soulever en passant leur casquette de soie.
tre ainsi salué, c’est sa gloire et sa joie.
Se sentir un aïeul adoré, quel bonheur!
N'est-ce pas comme qui dirait sa croix d’honneur
O vénérable! On l’aime, on le gave, on le soûle, Pouf montrer aux enfants, aux femmes, à la foule,
Qu'un vieillard à toujours tout ce qu’il doit avoir Lorsque dans sa partie il a fait son devoir.
R i | ni 1 1 DR NT Def eg RE ee DS Age Mere D hr or eme * PER 3 À ns ci
et TES De ET Le, D des = ed ge de Co ‘ . Jr en rene | + 2 L2 fes “ LE REA c 9 . un 0 D pete lle ds À és rene à {
Phrase ée L + CET A « À « , , nd + : CE
AA re ATEN, RTS | Ne RUES TT CRT NC SLA NÉE PÉTER PMR ERA eE DEC NES p n s tu, m8: LU FA : + Cl; 6 er ds A 4 be pt pots jus -gopitts . à ÿ à j : , |
; 7 Le d ‘ L p… + . bé gs es à. big dus » hs ce s
à uns bot Oil tua Losledl sait = men mL M s'L. LÉ COL RTS, 7 AUTRE, LS eh ; n. Aa et Mn S
ñ rap È &'? Een k . er (TT »