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ee Dévalons donc dans cette piole AR Où nous aquigerons riole, RE Et sans débrider nos pouchons.
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. GYy, marpaux, gy, nous remouchons 1e Tes rouillardes, et la criole
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RS - Qui parfume ta cambriole.
ht Ho! salivergnes et bouchons!
Et si tezig tient à sa boule, Fonce ta largue, et qu’elle aboule Sans limace nous cambrouser.
Nouzailles paîrons notre proie À ta marquise d’un baiser | À toi d’un coup d’arpion au proye.
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NOUS AUTRES GUEUX
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Dégager la doctrine philosophique contenue dans ce mot de Platon : & +1 üv ruyü.
(Sujet de dissertation latine.)
Faut-il tant penser? C’est sot
Et ça fait mal à la tête.
De Platon ; je tiens un mot
Qu’avec Platon je répète :
Bah! zut! 8 =: à TUYU)
À l’hasard de la fourchette!
Bah! zut! £ 1 à rvyà |
J” vas fourter mes doigts dans l pot.
Autrefois chez Paul Niquet Fumait un vaste baquet
Sut la devanture.
Pour un ou deux sous, je crois, On y plongeait les deux doigts, Deux, à l’aventure.
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Les mets les plus différents Étaient là, mêlés, errants, Sans couleur, sans forme:
Et l’on pêchait, sans fouiller, Aussi bien un vieux soulier Qu’une truffe énorme.
Faut-il hésiter ? C’est sot.
Risquons nos deux sous, Lisette,
De Platon je tiens un mot
Qu’avec Platon je répète :
Bah! zut! 8 51 &v svyül
À lPhasard de la fourchette!
Bah! zut! £ à ruy& |
J’ vas fourrer mes doigts dans l pot.
Que la vie est bien cela!
On pêche, on tire, et voilà Misère ou bombance.
Chacun n’a payé qu’un sou;
jun part à jeun, l’autre soûl.
Ainsi va la chance.
Au plus affamé parfois
Rien ne reste entre les doigts Qu’une asperge à l’huile.
Un vieux, qui n’a qu’une dent,
Au bout d’un tendon pendant Tire un os fossile.
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NOUS AUTRES GUEUX 223
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Faut-il en pleurer? C’est sot.
Que j'aie os ou vinaigrette,
De Platon je tiens un mot
Qu’avec Platon je répète :
Bah! zut! 5 x av ruyo!
À l’hasard de la fourchette!
Bah! zut! 8 51 àv svyo!
J” vas fourrer mes doigts dans l pot.
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Comme un autre j’eus mon jour Où je croyais à l’amour Sans fin et sincère. J'ai vu depuis ce que c’est.
Il dure le temps qu’on met À vider un verre.
Ta maîtresse, si tu veux, Sur un signe de tes yeux À tes pieds se vautre.
Vile esclave, à deux genoux Elle t’aime... Tournons-nous, Elle en baise un autre.
Faut-il en pleurer ? C’est sot.
La femme se vend. Achète!
De Platon je tiens un mot Qu’avec Platon je répète :
Bah! zut! 5 +1 &v ruyül
À l’hasard de la fourchette!
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Bah! zut! 5 +1 àv rvyül J” vas fourrer mes doigts dans l pot.
J'ai fait, quand j'avais quinze ans, Des rêves éblouissants Qui parlaient de gloire.
Dans ma tête j’avais mis Que j'étais grand; mes amis Me disaient d’y croire.
Aujourd’hui j'écris ces vers.
Ils vont droit ou de travers :
Lequel? peu m'importe.
Ca m'amuse qu’ils soient lus:
Mais à qui me promet plus Je ferme ma porte.
Faut-il en pleurer ? C’est sot.
Que je sois ou non poète,
De Platon je tiens un mot
Qu’avec Platon je répète :
Bah! zut! £- 0 rv/6 |
À l’hasard de la fourchette!
Bah! zut! £: 0) ru |
J” vas fourrer mes doigts dans P pot.
J'ai passé plusieurs hivers À lire en jargons divers
Plus d’un philosophe.
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