FLEURS DE BOISSON
hrs En
À RAOUL PONCHON
È dti d'a
AD IS ER us
nS
ET
| Ouf! j’ai soif comme si je mâchais de la laine... ee Allons! donne l’avoine à mon gosier fourbu. ER Du vin! nous faut du vin! Je veux que mon haleine Eos Suffise pour soûler ceux qui n’auront pas bu.
+ Je veux qu’en me voyant le Panthéon recule, Craignant d’être écrasé par mon choc, et je veux
Faire ce soir le jour après le crépuscule, Grâce au soleil dont les rayons sont mes cheveux.
Qui par mon flamboiement vont être illuminés.
Allumera sa pipe aux braises de mon nez.
ne ee te mme de “re. GRR gg A mr mt emporter … tete een ln eue ne ee me TS NN eRERRERSn Re ee en ee Pen
Tiens! prenons l’omnibus, tout couvert de gens ternes
re Le vieux cocher, prenant mes yeux pour ses lanternes,
RE À Ge
NOUS AUTRES GUEUX
—— - (beet-couenrs clnane AE. agile 20) ne €-mpn heu ES td dar ee à ET, D + om ms 2 ste ho a de à ee des 2 eq he M es
De l’Odéon pensif aux tristes Batignolles
Nous irons. elle va la comète qui luit!
Chez le mastroquet gras qui vend des attignoles Nous boirons du vin doux qui fait pisser la nuit.
Nous pisserons, très beaux, très heureux et très dignes, Nous appuyant du front au mur éclaboussé,
Et les Batignollais verront un jour des vignes
Fleurir le long du mur où nous aurons pissé,