‹ La chanson des Gueux (volume 3)Chapitre 168 sur 194 · RE AAA EN · texte numérisé non relu

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Tu sais, frère, combien je t’aime.

C’est pourquoi je veux t’éparener, En t’avertissant, le baptême

De l’expérience à gagner.

Dans l’humaine et noire atmosphère, Je te dirai comment, par où

Tu dois Entrer, afin de faire

Jusqu’à l’horizon bleu ton trou.

Le monde est composé de lâches Et de faibles. Toi qui te sens

Hardi, fait pour les grandes tâches, Le cerveau plein, les reins puissants,

Ne leur laisse pas voir ton torse Avant d’être bien aguerti.

Leur masse écrasetait ta force, Leur clameur Couvtirait ton cri.

Entre ainsi qu’un grain dans un cible,

Perdu, petit, ratatiné.

Que le lion fauve et terrible Ait Pair d’un ruminant mort-né |

Comme leur race n’est pas tendre,

Ils riront autout de toi. Bien!

Il le faut, Pour se faire entendre, [re grotesque est un moyen.

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