ER PNR ATEN NE LEE VENTE EL
NANTAIS ETES aù ï
ra à] 2 DES.
Nous venons saluer l’art même en ta personne, Nous venons couronner l'artiste surhumain,
Et dire, dans des vers où ton grand nom résonne, # Nos souvenits d’hier aux vivants de demain.
n SORT TA CNET
SL re
NOUS AUTRES GUEUX 279
On saura quelle était l'ampleur de ton domaine,
Et que les passions des gueux comme des rois,
Tous les cris, tous les vœux de la pauvre âme humaine, Ont chanté tour à tour et pleuré par ta voix.
Triste ou gai, formidable ou bon, tendre ou farouche, Que de fois tu nous fis plier les deux genoux,
Et voir, comme en rêvant, suspendus à ta bouche, Les mondes inconnus que tu créais pour nous!
Là-bas, quelle ombre langoureuse S’approche de nous à pas lents!
Ah! voici venir l’amoureuse.
Tu mets ta main dans ses doigts blancs, Tu mêles ton Âme à son Âme:
Elle rit, et pleure, et se pâme,
Et se sent brûler à la flamme
Que font les soleils de tes yeux; Et l'aigle avec la tourterelle Chante la chanson éternelle,
Et nous emporte d’un coup d’aile, Ivres d'amour, au fond des cieux.
Puis, tout à coup, rugit le drame, Qui, lion fauve, par les bois Traîne la passion qui brame Ainsi qu’une biche aux abois.
{ We À x
i ) 1 | " al à L xt CL 8 non + 17 “ À der qe 2 : Los COL D RUN ENS CRT Rs la TU PPPOP TES VE CE MR à à à :
mére Muse 7 aisé 20 ha set
Ve "
ee he
Aa TA
NA EUR dv, ya PU her, à Do LA EMNERTIRS À
ADR UE é CNE ue AL < (Les AS Eles 12 UE SA VAL RE his ee EE ER QE pus Fe
+ FD AE RIZ lotte D'OR
CNIL NT DUR
Pr
SR sm y je à À
DT ne
bg
PRAGUE Eater nn ie *
Alors, entrant dans sa tanière, Les bras nus, comme un belluaire,