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Re VARIATIONS DE PRINTEMPS SUR | Be L’ORGUE DE BARBARIE Hi Bonne consolatrice, Ô fée, Ô Mélodie, Je Soupir mélancolique aux sonores langueurs, ia Comme au lit des mourants l’homme qui psalmodie RE Toi qui verses le baume et la paix à nos cœurs, Je Tu sais tout embrasser dans tes formes si vagues 1e ee Et merveilleusement revêtir de tes sons, À la fois ondoyants et forts comme les vagues, Nos secrets les plus chers que seuls nous connaissons. Dans l'air qu’il composa, triste ou gai, rude ou tendre, . Qui sait ce que pour nous met le musicien ? Be Mais dans l’enivrement que j’éprouve à l’entendre
+ 1 Qui sait ce que je mets ? Lui-même il n’en sait rien.
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GUEUX DE PARIS
Il a chanté l’amour peut-être sans maîtresse, Parlé de désespoirs sans en avoir aucun.
Qu'importe ? Si sa voix exprime ma détresse, Sans le savoir, sa voix à chanté pour quelqu'un.
| Souvent il a jeté quelques notes joyeuses,
| Et pourtant ma douleur tristement s’y complaît. J'entends rire ou pleurer des voix mystérieuses Dans un accord banal, dans un air incomplet.
| Puis, que de souvenirs, que de choses passées,
| De jouts évanouis et de bonheurs perdus Renaissent brusquement du fond de nos pensées À des sons oubliés tout à coup entendus!
Il suit d’un enfant qui chante et qui mendie, D'un violon criard ou d’un orgue aux aboïs Pour nous remémoret la vieille mélodie Escortée aussitôt des choses d’autrefois.
C’est ainsi que ce soir, de loin, par ma fenêtre, Un air d'orgue arrivant sur le vent printanier, À son refrain vulgaire, et qui fut gai peut-être, Triste, je me souviens d’un jour, l’hiver dernier.
Malgré les arbres verts aux feuilles d’émeraude os. Et les cris des oiseaux fusant dans le ciel bleu, A Je revois devant moi là chambre étroite et chaude Où j'étais ce jour-là, près du lit, près du feu.
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