X L A CHANSON I) R S H E U R E S
Dans Iciu' rœiir sans niPici, les filles de la mer
Ont prardé les fureurs d'Ariane blessée.
En elles vit encor l'amante délaissée
Et qui vendre sur nous un souvenir amer.
Voilà pourquoi leurs yeux froids ont l'éclat du fer, Par qui, d'un trait lointain, la poitrine est percée, Et, comme deux miroirs où revit leur pensée, Reflètent le fover d'un éternel enfer,
N'I KI< M M DKS TA I KNS
Voilà |)()iii'(|ii<M, |);iniii leur «'licM-hirc hloixlf, (]()iil(', ."linsi (|u'.'m soleil, (|ii.'iihi ('1 inccllc l'oïKlf' |/(M' (les MsIri'S lomlx's <'l «les fèves jM'idiis;
PonniMoi IcMir honelie liiK' a ro criu'l soiifire,
Et liMir poitrine, où |)lus l'ieii (riinm.iin ne i-espire,
No tond (|n'nn IVnit ])ei*vers h nos hi'as ('p(M'(lns.