‹ La chanson des heuresChapitre 26 sur 58 · X L A CHANSON I) R S H E U R E S · texte numérisé non relu

X L A CHANSON I) R S H E U R E S

Dans Iciu' rœiir sans niPici, les filles de la mer

Ont prardé les fureurs d'Ariane blessée.

En elles vit encor l'amante délaissée

Et qui vendre sur nous un souvenir amer.

Voilà pourquoi leurs yeux froids ont l'éclat du fer, Par qui, d'un trait lointain, la poitrine est percée, Et, comme deux miroirs où revit leur pensée, Reflètent le fover d'un éternel enfer,

N'I KI< M M DKS TA I KNS

Voilà |)()iii'(|ii<M, |);iniii leur «'licM-hirc hloixlf, (]()iil(', ."linsi (|u'.'m soleil, (|ii.'iihi ('1 inccllc l'oïKlf' |/(M' (les MsIri'S lomlx's <'l «les fèves jM'idiis;

PonniMoi IcMir honelie liiK' a ro criu'l soiifire,

Et liMir poitrine, où |)lus l'ieii (riinm.iin ne i-espire,

No tond (|n'nn IVnit ])ei*vers h nos hi'as ('p(M'(lns.

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