‹ La chanson des heuresChapitre 27 sur 58 · LEDA · texte numérisé non relu

LEDA

Calme dans la beauté sereine de son corps Où la froide clarté de son àme se mire, Léda rêve au penchant des coteaux ; elle admire Son être harmonieux fait de grâce et d'accords.

[gnorant la douleur et rebelle au remords, Les poètes pour elle ayant brisé leur lyre, Distraite, elle sourit au tranquille délire Du beau cygne inconnu dans le pays des morts.

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Idole MU ('(riii" (r.iir.'iin, (l.iiiiii.il khi drs jiisics, r<Miini(', l'lniinaiiil(' inciiil ;i 1rs pieds .'iiii/iisics. Ayant bu le poisfm ei'iiel de (es haisefs!

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Les (]i(Mi.\ même, jaloux de nos sainh's lorlures, Sont vernis dans les bras clierelier «les s(''j)ulluros A leurs désirs vaineus, mais jamais apaisi's I

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