SOUHAITS KT 1»K1)I(:A(;KS
Ah ! |)<)iii(|ii(>i r,'Mit-il (jiic la vif Aux l'nvcs (huit l'A me csl l'.ivic M^\c SCS iiKMisonj^^rs iM'i'vcrs !
Pourquoi nos sanglots (d nos fièvres Ne restent-ils pas siu' vos lèvres, 0 saintes diseuses de vers!
Sœur de la Muse antique en ces temps exilée, Vous qui gardez le seuil de mes dieux abolis, J'adore, en vous, le Beau dont vos traits sont pâlis Et Fidéal lointain dont votre àme est troublée.
Et je salue en vous l'Immortelle voilée Dont la main, protégeant les œuvres accomplis, Détournant la muette injure des oublis, Porte de nos grands morts l'image inviolée.
SOUHAITS Kl I)KI)I(;A("KS 11»'
Ni vous ni moi ii';iv(Mis n/'clii dcv.iiil r.iiilcl (Jiii MK^'lr ses ciKM'iis à l<-| cLiniciii- des imics, 1^]|, l'Arl «|ii(' nous servons rsl un ,ii-l ininiorlcl.
Voilà |iour(pioi, loni ])lrins des choses dispririu^s
Et se s(întant prosciits par les âges [)ervers,
Scrnr de la Mmsp ant,i(pi(\ à vous s'on vont ros vers î