‹ La chanson des heuresChapitre 39 sur 58 · SONNET A UN DIEU · texte numérisé non relu

SONNET A UN DIEU

Toi qui pendis, saignant, aux cimes du Calvaire, Comme un fruit dédaigné du Paradis perdu. Christ au flanc déchiré, comme un cep mort tordu. Et que pour tes douleurs l'humanité révère ;

Malgré l'angoisse empreinte à ta face sévère, Et l'horreur de ton front par l'épine mordu, Et l'éponge du fiel à tes lèvres tendu Par l'ignoble bourreau las de boire à plein verre.

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J)ans ses fauves chev(;ux Ion corps l'nl cinh.mim''. Sa bouche sur ta honriic ('puisa ton haleine :

— Je ne plains pas Jésus : les i'emmes l'ont aimé

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