LES FABLES DE L'ECRAN
Sur les moires et le velours, Mystérieusement les reines Brodent en fabuleuses laines Les chimères de leurs amours ;
Mais leurs rêves de jeunes filles, Si loin des mains qui vont au mal, 0 Lune ! tu les éparpilles En étoiles vers l'Idéal ;
Et leur virg-inité s'oublie
Parmi les lacs et les étang-s,
Et la voilà, pauvre Ophélie,
Toute en des fleurs de l'autre temps.
Nul ne sera Celui des peines, Celui du rêve et de l'espoir Que les belles ont, quelque soir.
Laissé mourir près des fontaines.
MON CŒUR PLEimn: n'.AUTRLFOIS 1^3