‹ La chanson du pauvreChapitre 66 sur 82 · LES FABLES DE L'ECRAN · texte numérisé non relu

LES FABLES DE L'ECRAN

Sur les moires et le velours, Mystérieusement les reines Brodent en fabuleuses laines Les chimères de leurs amours ;

Mais leurs rêves de jeunes filles, Si loin des mains qui vont au mal, 0 Lune ! tu les éparpilles En étoiles vers l'Idéal ;

Et leur virg-inité s'oublie

Parmi les lacs et les étang-s,

Et la voilà, pauvre Ophélie,

Toute en des fleurs de l'autre temps.

Nul ne sera Celui des peines, Celui du rêve et de l'espoir Que les belles ont, quelque soir.

Laissé mourir près des fontaines.

MON CŒUR PLEimn: n'.AUTRLFOIS 1^3

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