‹ La chanson du pauvreChapitre 67 sur 82 · LOHENGRIN · texte numérisé non relu

LOHENGRIN

Au loin, des ballades meilleures Closent mes yeux extasiés, Et je m'endors vers d'autres heures Sur des seins d'amours oubliés.

Le Cyg'ne de mon rêve entraîne Mon cœur tristement ébloui De n'avoir plus toute sa peine Loin du rivag-e évanoui.

Et dans l'oubli de la nuit noire Qu'il trouble en ce lac de mes jours, Le Gyg-ne vogue par la moire Attiré vers les voix d'amours,

Tandis que la lune hivernale A mis sa fleur, sa froide fleur De g-ivre et sa chimère pâle Sur le bleu vitrail de mon cœur.

MON CŒUR PLEURE d'aUTREFOIS 176

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