LE BONHEUR
Le bonbeur comme un ONE H puisse dans ma vie ‘ Seimbluble nu papillon sur la fleur se posunt, On le suit du rm sard, l'âme avide et ravie,
On voudruit Le saisir par Puile nn court ‘thistunt
On le cherche de loin dans le domaine ininense Du ciel bleu de Hos jotirs Le ca ur rempli d'émoi, On l'évoque tout-bas à l'heure où la souffrance
Nous marque sans remords de sa funébre loi,
N'est pas en un mot la ressemblante image De la saison qui meurt sans regret, sans amour ? On lui crie Oh ! reviens. pleine de ton leuitla gs
Mais, hélas ! sans partage, elle nous fuit toujours
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LA OORANMEN DE PAYmAN 15
Chacun souffre et gémit sur cette pauvre terre ‘ D'abord, ce sont los Maux de pos fronts plus ridés Du devoir journalier Pobéissunes Hiicre,
Et pesant fardenu de tros sotiilires péchés
Pussunts qu cheminez sur ln route des mondes, Lä, bôtunt sur le mal, ici buvant le Hiel Des fotles pPissiontis durs leurs cotpes profondes,
Pour vaincre il faut lutter, c'est le droit du mortel.
Qu'un jet d'illusions à tout être qui pleure, Verse sur le present une goutte d'oubli Par elle qu'il écoute en sa triste demeure
L'esprit vivant du bien chassant le noir ennui.
Lu gloire est à celui qui combat comme un sage Plus fort doit être l'homme au moment du danger, \ussi tel le Sauveur, qui Stpportait l'outrage,
\imons nos fers cruels, et sachons pardonner
Et puisqu'il faut mourir, que ce soit sans instance. l |
À quoi bon désormais vivre sous ce soleil !
Le bonheur n'est-il pas un mot de convenance,
Et l'espoir un vain leurre au mensonge pareil ?...
ht. -menEuenseesnememnnns