PAYSANNERIE
Li campagne au matin frileusement S'éveille, Ruisselante des pleurs embaumés de la nuit. Le jour monte sous bois, et l'oiseau qui sommeille,
Tout à coup prend son vol, eur le soleil à lui
Sur le seuil vermoulu de lu pauvre chaumière, Le vent vient agiter le lierre grimpant, Et recourber en are sn chevelure claire
Qui du portique ancien est le seul ornement,
C'est l'heure du travail. Au loin, la plaine immense Se peuple, car on voit les moissonneurs aux champ, Aiguiser à grand coups leur faulx dans le silence,
Bras nus, les yeux réveurs, à leur sort confiants.
CHASSE ht FAtsin
Le vieux destin à soie nu bord de lu rivier Dont les smurx délubrés dénotent Pubanedon Ne reddit plus, hélas ! duns su triste Hiisore,
Que le crier pluintif et triste du vrillon
Sous un sapin touffu répandant son ombruge, Pour prendre e
our prendre du repos, un vieux puysun dort Le labeur sur su joue à creusé son “ilugre,
Heureux, l'âme sereine, il ne craint pus La mort
\u milieu des vergers, un Matinequin sans tête,
Balance au vent, ses bras où pendent les lambeaux D'un vieil habit trop mûr : dans les lilus en fête
Et les buissons épars, guzouillent les OISEAUX,
Près des sureaux en fleurs parfumant les collines, Des vaches en l'herbage aux bords d'un ruisselet, Beuglent, levant le mufle, agitent leurs clarines
Et s'enfoncent soudain au fond de ln forêt.
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