‹ La chanson du paysan [microforme]Chapitre 53 sur 73 · NOSTALGIE · texte numérisé non relu

NOSTALGIE

Je C'aime, à mon PAYS, quoique je suis si loin, Si loin que Lu parafs aux fictions du songe, Comme un ami perdu sous le poids d'un chagrin

Et dont l'adieu touchant duns mon cœur se prolonge,

Je rêve près de l'âtre où parfois je m'endors, Et c'est toi que je vois dans l'ombre qui s'avance Oui, ce sont tes clochers chantant duns leurs essors,

Le cantique béni de lu bonne souffrance,

Ce sont les hauts bois-francs, les prés verts, les sentiers. La petite rivière AUX cascades rieuses,

Et le bon vieux moulin plein des chants coutumiers

Du maître tout couvert de farines poudreuses.

it4 LA 6 HANSON DE PAYSAN

Duns les brumes s'efface un toit bus de manoir Rongé par le cancer des sombres destinées l: F lu ÉFHNME prie LITE tt moindre vent du sonir

Unomur que démolit lu fuite des années

La modeste maison quiine vit tout enfant, De mes pas essayer la marche chancellante,

N'est plus sttistre affront qu'un débris vacillant

Où pur les ais disjoints l'orage se lumente

Les champs et les jardins m'apportent leurs senteurs, Et risides, je vois des cerisiers les branches Retenir tendrement so x hs manteuux en fleurs

Les larmes de la nuit comme des perles blanches.

Les vallons repeuplés de refrains et de nids. \vece aux flanes pendus des troupenux en l'herbage, Mettent leurs tons vovants dans l'air chaud des midis,

Donnant à mon hameau cet air de paysage,

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