RER R
Oh !: que de fois, hélus à travers ion sothitueil
let un spectre, j'ai vu la mort atutoritiarpe
Me désigne r, d'un geste nu reproche pareil,
Le sol où lant des Hietis dorment HU chietierps
Je souffre mon exilet je gémis en Vuin !
“ouvent jimplore Dieu ce retettre à ln ta rre
Cet être que je
suis et pour qu tout chemin
Semble propre rl conduire ii l'atfretise Hilsepe
L'exil ! \h
quel bourreau ie
poursuivant toujours, De honte au front
iarque, sutis respect et
ins fime !
Quel mot « Vocateur
en malheureux jours !
Que de deuils, de douleurs en ont filé la trame !
\insi passe la vie en ces pays lointains
Où Dieu semble régner qu'aprés les lois humaines,
De quelle reuve, hélas ! punit leurs lurcins ? [l Î Î
Combien justes, enfin, mais lourdes sont
ses chaînes !
Et si bientôt je meurs étranger en ces lieux, Rapportez mon cercueil vers cette rive amie, Où le cœur doit revivre à côté des aïeux,
Sous leurs tertres jonchés des fleurs de la patrie.
LA CHANSON pu PAYSAN