‹ La chanson du paysan [microforme]Chapitre 8 sur 73 · CONSEIL POÉTIQUE · texte numérisé non relu

CONSEIL POÉTIQUE

Pendant que sur les champs, les coteaux et les grèves, Un soleil radieux épanche ses rayons, O poètes sereins qui vivez de vains rêves,

Mon ce: emblable au vôtre est plein d'illusions.

Vos chants sont dans lu : uit la voix de la nature : Qu'ils évoquent tout bas la douleur ou l'a mour,

L'homme se sent épris de leur musique pure

Et cherche à la comprendre un peu mieux chaque jour.

Amis qui préludez si bien sur votre lyre, De l'oiselet jaseur le retour printanier, Que ma plume à votre art en ce moment s'inspire,

Et reprenne au ciel bleu son essor coutumier,

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Répandez sur l'enfant, le vicillurd et lu mère, Le mot consolateur, le bienfait du pardon Oui, que tout être en vous trouve dans sa misère

Par tant de maux cachée, une humble guérison

Faites briller duns l'ombre où lu foule cha celle, L'ustre doux entre tous qu'on nomme vérité :

Semez partout lu joie où la douleur ere ‘e

Fait répandre des pleurs, appelle la pitié

Ainsi, chaque matin, dans ma courte prière, Je demande au Seigneur d'exaucer mon désir : De donner à ma muse un regain salutaire

De force et de vaillance en le froid avenir.

N'ayant toujours connu qu'une très douce enfance, Tout à ma rêverie, hélas ! je fus brutal !

Je n'ai pas su du pauvre éloigner la souffrance,

Chanter pour l'exilé loin du pays natal.

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Frores je CTTTE celui qui péisse et votrs ressemble,

Celui dont l'art a pris toute l'âme à vingt ans

Venez, rupprochez vous, consolons Hontis ensemble,

Comme moi par le cœur vous êtes paysans !

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