l'eroe Paoli noslro Coll'antica monarchia
Facciamo i petti d'acciaio, Ghe il nemico è qua vicino Meglio morirc una volta
D'Aiaccio vcnga
Bonaparte
Che sta scoprendo Tutto l'ingegno e Tarte.
Pcr andare addosso a l'aoli Rovesciô tutte le carte.
E parlar voglio Ancor di Zampaglino.
2. Etranglée par son mari en châtiment de ce qu'elle avait imploré la pitié de Gênes pour son époux et ses enfants.
LA CHWSON POPULAIRE
Sampicro réussit à libéroi l'île que la Banque de Saint- Georges, de Gênes, mettait en coupe réglée, mais bientôt, à la suitedu traité de Cateau-Cambrésis, lise trouvait réduit à ses propres ressources ; l'ennemi revint et Sampiero, acculé avec ses troupes, après une lutte trop inégale, périt, le 19 mai 1567, ^"^^ Fossone, près de Suarella. assassiné par le traître Vittolo^ cette mort au champ d'honneur terminait glorieusement toute une vie de dévouement patriotique, Sampiero déjà, au commencement de sa lutte contre Gênes, avait été fait prisonnier par surprise et jeté dans les cachots de la Tour de Bastia — qui existent encore dans la Citadelle, aujourd'hui caserne, qui domine le vieux port — mais, huit ans plus tard, le héros reprenait aux Génois la ville de Bastia.
Tempo di Marcia (assai lento)
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cos.so val . il e moa.ti ; E Sam.pie .ro e g'iuD.tu e
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La . ve . re.mo il nos.tro o . 00 . re Nei rus
I. Cf. (( La Moric di Sampiero», trag/'dicMlaliemie de G. C. Grcgorj, imprimée à Paris en 1883 et « Histoire de Sampiero Corso » par A. .\rrlghi. Baslia, 18'ia, iii-8.
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da.to seo . tie . ro lior tom . ba sa . ra .
Dalle rettedeir Ornano, D'Aqmlaja e dal Goscionc, S'ode il canto délia guerra, S'ode la fatal canzone :
Morte ! Morte ai Genovesi Sempre ladri ail' occasione !
Evviva Sampiero ! etc.
Guerra, guerra ai Genovesi !
Guerra, guerra agli assassin! \ Men da Francia lo riscosso ; Sono pieni li camini Delli veri patriotti E di buoni citadini.
Evviva Sampiero ! etc.
Une rumeur de guerre — A fait tressaillir les vallées et les monts ; — Voici que Sampiero arrive et demande— Que les guerriers soient prêts. — ?soas laverons notre honneur — Dans les torrents et les fontaines. — Refrain : Mve Sampiero ! — Et mort aux ennemis ! — Les chemins qu'ils occupent — Seront leurs tombeaux.
Des cimes de FOrnano — V celles de l'Aquilaya et du Cuscionc, — On entend le chant de guerre, — On entend le fatal refrain : — Mort, mort aux Génois — Toujours
02 LA. CHA>SO>' POPULAIRE
voleurs à l'occasion ! (dès qu'ils le peuvent). — Vive Sampiero ! etc.
Guerre, guerre aux Génois ! — Guerre, guerre aux assassins ! — De France nous vient l'aide ; — Déjà les chemins s'emplissent — De vrais patriotes — Et de bons citoyens. — ^ ive Sampiero 1 etc.
Comment ne pas admirer cet appel du commencement de l'hymne, clair comme une sonnerie de chasse, furieux comme un soufïle de révolte, cet appel qui se solennise sur une finale âprement religieuse donnant bien le caractère profondément croyant du Corse ? Puis, c'est comme l'aigre phrase d'un rimbecco ^ lancé à plein mépris et enfin un élan de foi, d'enthousiasme, non plus sauvage mais grandiose, presque calme en sa marche harmonique ascendante, de ce calme effrayant que possèdent ceux qui veulent la liberté, l'indépendance, jusqu'à s'offrir en holocauste « afin de la donner à l'espace sinon à leur fils ^ ». Ce chant, solennel comme un hymne, farouche comme la Liberté, fier comme la Gloire, est, hélas ! bien oublié des paysans corses trop surexcités par les luttes électorales de la dernière moitié du xix' siècle...
Bien que se rapportant à un événement à peine antérieur à la mort de Sampiero, la Complaixte des sept