Allusion au riinbecco des voceri
2. (( L'œil châtain », romance du clicvrier, dans la cummedia «A civiTTOLv » (A. IV, se. I), paroles et musique de P. Vatte- 1 apesca .
LV CHA>'SON POPl'LATRE
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va tu Chi can . tas . si i cas - ta
gni-ûi, Cu si hel.li^ cusi u , ma . ni E n'«
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ves-tie e né cris . tia - ni ! Cu.si bel , li , cu.si u .
ma. ni E n'e ves . tie e ne' cris.tiaui !
Credu chi li faccia tôrtu U so aspettu canipagnôlu ; Perche l'ômniu c cusi slôrtu Da guidassi a un nomme solu, A un'insegna, a una ticchetta, E â sustanza... una sactta !
So i chiammassi 6cchJ-di-sole.
Lucc ognunu i vidcria.
A stc semplice parole, Cumme l'alba matuttina Quandu spunta d'à marina.
L'ôcchiu negru è un finestrinu Diir infernu ; ôcchiu di gattu.
Cioè perfidu, u lurchinu ; Ma u caslagnu pare fallu D'oru, sole, mêle c manna...
Au caslagnu dunque oaanna • /
I. Tant cl tant ont chanté — les yeux noirs et conv (bleu comme la) turquoise — vi il no s'en est pas trouvr un — qui
Mais tandis que les strophes montaient, religieusement écoutées et parfois reprises en chœur, la fumée s est épaissie de plus en plus. Elle s'appesantit maintenant sur les épaules des hommes, noyant d'ombre leurs fronts chevelus qui se penchent, à mesure que l'acre nuage s'abaisse.
Depuis longtemps, les femmes se sont retirées. Un silence, lourd de rêves, a succédé au murmure des cantilènes ; le quinquet n'est plus qu'une bien vague étoile perdue dans le brouillard et, sur le foyer, les derniers fumerons fusent et s'éteignent...
La fumée descend encore un peu. Mais les corps tassés, comme de gros Z, sur les bancs, ont atteint leur maximum d'inclinaison ; alors, silencieusement, on se serre les mains, à l'aveuglette on reprend son fusil et l'on gagne la porfe qui reste entrouverte, laissant passer l'air frais de la nuit. Puis, les sonores ronflements du padro ne ^ tandis qu'au loin meurent des bruits de pas...
En Corse, la fumée est l'horloge des veillées campagnardes !
chantât ceux châtain, — aussi beaux, aussi bons — aussi païens et aussi chrétiens.
Je crois que leur font tort — leur aspect campagnard ; — parce que l'homme est si mal équilibre — pour pouvoir se guider seul, — à une idée, à un drapeau, — à une philosophie... un éclair !
Si je les appelais les yeux-dc-soleil — toute la lumière nous y verrions, — à ces simples paroles, comme l'aulne fraîche — quand elle sort de la mer.
L'oeil noir est une fenêtre — de Tonfer ; œil de chat, — qui est perfide, et de turquoise ; — mais le châtain paraît fait — d'or, de soleil, de miel et de manne... Aux châtains donc, hosannah !