SCENE IX
Les Mêmes, LÉOPOLD. {Pendant que le
Baron el Louise se tenaient lawain^ on a
vu Rose sur le seuil de la maison faire
des signes, et Lcopold s'est avance. Au
dernier mot du Baron ^il vient lui prendre
la tt ain, et mettant un gfnou en terre, il
couvre cette main de bais rs.)
LE BAHON, jUchitsant sous son imottoUy et reculant entre sa femme et son fils jus^ quau tjanc de pierre où il s'assied. Ahî ah ! Léopold !
LOUISE, les yeux au ciel. L'ai-je donc retrouvé, nion D:eu !*
ROSF. Monsieur le baron, faut que j* voustmbrasse!...
LA VOIX d'horteksf. Mais où d»»nc peut être le baron?... {Au son de cette voir, le Baron fAssonne, Louise le regarde avec anxiéiê. — La nuit est à peu près venu£.)
LoujhE et LÉoi'OLD, enstmble, Georges 1 mon père !
le BARON, éperdu. Elle ! que faire, mon Dieu I Et si elle me trouvait ici et qu'une crise vînt à me reprendre !. ..
rosl:. Montrez-vous donc hardiment, monsieur le bajon !
LE BARON. Laissez-moi! laissez-moi f (// sort du Clos-Fleury.)
LOUiSE. Ah! mon (ils, il est perdu pouf nous! SŒNE X.
Les MÊMES, IlGRTEiNSK, CARPENTIER, FRUCTUEUX.
iiORTENSE, un peu étonnée. Ah! c'est vous, mmsitur, et Rosr? ..
LE BARON. Rose m'a quittée... je ne sais où elle et... Mais je puis bien aller seul , il me semble! [On entend chanter au dehors.)
FRLCTLiEUX. La Rose ! ah ! tenez, v'ià bon coriégH. qui vient la chercher !