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La chapelle du Grand Séminaire de Montréal [microforme]

détruit, avec les pierres auxquelles ils sont attachés, ces souvenirs du passé, les

nôtres sans doute, mais ceux aussi de bien des générations de prêtres? et ceux-là

ous appartenaient moins. D'ailleurs elle était consacrée: or, ce n’est pas l'esprit

de l'Eglise de détruire les temples, auxquels la consécration, par le lien qu'elle éta-

blit avec Jésus-Christ, communique quelque chose de son éternité même, “jam

non moritur”. Quels reproches n'a-t-on pas faits, ne fait-on pas tous les jours, “si

parva licet componere magnis”, à Nicolas V, un bien grand pape, pour avoir

commencé à toucher, à Jules If, pour avoir jeté à bas, sous prétexte de vétusté, les

murailles encore solides, (elles le prouvèrent bien), du Saint-Pierre constantinien,

le temple le plus riche, le plus beau dans son genre, à coup sûr le plus vénérable

de la chrétienté par ses précieux souvenirs, pour y substituer, (il ne fut achevé

qu'après deux siècles de tâtonnements, et quelles dépenses! des millions d'âmes,

dit F.dlavicini), le Saint-Pierre d'aujourd'hui, dont la masse, les beautés réelles

ou discutables ne consoleront jamais de la perte de la basilique dont il tient la

p'”- “S° la démolition de l'ancienne basilique, écrit M. Müntz, n'était pas indis-

‘tait l'acte le plus sacrilège des temps modernes.” On a donc voulu,

it garder une pierre de l’ancien édifice, comme il est d'usage, dans

1! nouveau, mais en sauver le plus possible: “nova et vetera”. L'inté-

rie. ul tut donc détruit. On laissait ainsi à l'architecte deux grands murs et

tâche de les utiliser. Qu'en faire? Il ne pouvait élargir, il fallait donc allonger. Mais, dés lors, en quel style?

En architecture, pas plus que dans les autres arts, l'Eglise, si elle doit impo-: ser, aux artistes et aux ouvriers, des conditions générales de matière et de forme, n'a jamais ni créé, ni imposé de style exclusif: elle n'a pas de style. Et pourquoi, et comment en aurait-elle? Ne sont-ils pas, quels qu’ils soient, que des approximations grossières, indignes de Dieu et de son idéal: car que sont une Notre-Dame de Paris, un Saint-Pierre de Rome, à côté du temple que l’homme peut, je ne dis pas construire, mais rêver, à côté surtout de cette cité de Dieu que saint Jean vit dans l’Apocaly»se ?

Elle n'en a pas, elle n’en voudra pas. ct l'histoire de l'art lui donne bien raison. Tout style hiératique, c'est, demain, l'immobilité et la mort, comme l’art byzantin, figé depuis des siècles dans ses formules, et quelles formules! au lieu que l’art libre, aux Catacombes, au moyen âge, à la Renaissance, c’est le mouvement et la vie. Il lui suffit que les oeuvres d'art à son usage aient un certain caractère religieux, qui les sépare du profane et qu'il n’est pas autrement facile de définir. Comme de tous les gouvernements elle s'est accommodée, plus ou moins, c'est vrai, — elle a fait des concordats, -— elle s'accommodera de tous les styles, et même de l'absence de tout style. Elle en a tant vus, dans sa carrière, dois-je dire longue ou courte? naître et se transformer! Quand elle sortit des Catacombes,

il lui fallut, pour ses assemblées, de vastes espaces couverts. Précisément, les Ro mains avaient construit des basiliques ou salles royales, vastes toitures, suppor-

là que le Peuple Roi se réunissait dans ces fantômes de comices que lui laissoit

l'Empire; que les magistrats rendaient la justice; que les négociants traitaient leurs affaires; que les poètes ou les “conférenciers” lisaient leurs vers ou leur prose; que flänaient les oisifs, à l'aori du mauvais temps et en quête de nouvelles, comme au XVile siècle, dans la Galerie du Palais: à la fois l'Hôtel de Ville, le tribunal, la Bourse, l'Académie ou la Sorbonne, et même la Galerie de l'Odéon de Rome, Elles étaient, providentiellement sans doute, et comme tant d'autres choses dans le monde romain, si bien préparées pour le culte nouveau, qu'il ne songea pas, là plus qu'ailleurs, à rien créer de neuf: un autel devant le siège du magistrat devenu le trône de l'Evèque, au fond de l'abside, et l'on eut le plan qui fit loi depuis, j'oserai dire qui asservit l'architecture chrétienne, Il est curieux de constater qu'il remonte à Caton l'Ancien qui, le premier à Rome, bâtit une basilique, la basilique Portia.

De ces premières basiliques chrétiennes. (on n'en connut pas d'autres jusqu'aux premiers essais de voûte), il n'en existe plus ni en France, ni en Allemagne, ni en Espagne: elles ÿ ont été partout remplacées, après l'an mille, par des basiliques romanes, et celles-ci, par Les cathédrales gothiques. Mais il en reste, et qui servent encore au culte, à Bethléem, où Grecs, Latins, Arméniens se disputent, près du berceau du Prince de la Paix et sous les veux des Musulmans, la basilique de la Nativité, construite par sainte Hélène: à Jérusalem, où : mosquée ET Aksa, au lieu mème où fut le temple, n'est autre chose, sauf quelques inscriptions arabu que la basilique de la Présentation, tel': qu'elle sortit des mains des architectes de Justinien; à Rome, où d'ailleurs elles ont tant souffert des remaniements des architectes et du goût ignorant des Hauts Prélats, Pontifes ou Cardinaux titulaires: “quoil non fecere barbari, fecere Barberini”; en Sicile, à Palerme, à Cefalu, à Monreale surtout où les Normands bâtirent une basilique plus somptueuse que celles de Ravenne: à Ravenne enfin, successivement capitale de la cour romaine au Ve siècle, du royaume de Théodoric, puis de l'exarchat byzantin, aujourd'hui mourant loin de la mer qui n'entre plus dans ses ports ensablés, au milieu de cette vieille pinède où ont erré lord Byron et le Dante, mais qui peut montrer fièrement, comme témoins de sa gloire passée, les deux basiliques de Saint-Apollinaire in Classe et de Saint-Apollinaire-le-Neuf, qui ont eu l'insigne bonheur d’avoir des archevèques trop pauvres pour les embellir ou les détruire.

Comme elle s'était accommodée de la basilique romaine en occident, et, en orient, de la basilique à coupoles, de plan dit à croix grecque, elle s'accommoda de l'église romane voûtée, qui, par des transitions qu'il serait curieux et instructif de suivre, sortit de la basilique à charpentes et la remplaça partout, sauf en Italie. Nommer les styles romans bourguignon, provençal, auvergnat, poitevin, normand, rhénan suffit pour voir se dresser devant les veux, comme elles surgirent alors du sol, toute une légion d'églises, dont on peut dire qu’elles furent encore lourdes, maladroites, hésitantes comme des essais, dont on n’a jamais nié qu'elles ne fussent religieuses. Et comme rien d'humain n'est immuable, on vit bientôt, “corruptio unius, generatio alterius”, grâce à la merveilleuse découverte des voûtes sur nervures, dans la basilique romane, percer, s’élancer, déborder, s'épanouir la cathédrale gothique. Cathédrales immenses, vastes abbayes, humbles églises rurales, style primitif, rayonnant ou flamboyant, il envahit tout et règne seul. De l'Ile-de-France, où il est né, “opus francigenum”, et où sont ses chefs-d'oeuvre, jusqu'aux confins du monde alors connu, il couvre la terre d'églises toutes diffé-

. rentes et toutes semblables. ... “facies non omnibus una”,

“Nec diversa tamen, qualem decet esse sororum.”

À son tour, il dut disparaitre, et peu à peu fit place à ce style nouveau, consé-

quence du mouvement humaniste et propagé par Jui, qui se constitua à la Renaissance, qui croyait, par lui, revenir à l'architecture antiqui L'église s’en est

encore accommodée. Roine, par exemple, et, malheureusement, surtout, n'est-

es

elle pas pleine de constructions lourdes et monotones des XVIe et XVIe siècles, du type du Gesü, avec l'inévitable nef à piliers, à pilastres, à chapelles, j'allais dire à coulisses latérales, l'inévitable voute où plafond à caissons, l'inévitable coupole sur plan carré ? Monuments bien inférieurs, pour l'art de bâtir, aux constructions rationnelles du moyen-àge; qui étalent le vice congénital d'un système où ni le plan, ni la décoration, ni l'esprit surtout et l'âme ne pouvaient être antiques, d'un art qui, sans souci de l'échelle humaine et de la logique, cherche à éblouir par la variété, la richesse, l'imprévu de la décoration, méconnaissant le vrai et seul rôle de l'ornement qui est de sortir, de fleurir de la forme mème qu'il accuse, comme, dans un bon style, le mot n'est que la pensée même; dont on doit répeter, et c'est la condamnation de toute errezx semblable, le mot d'un sculpteur antique: “tu n'as pas su faire ta statue belle, tu l'as faite riche!" Les prodiges de recherche d'esprit, qui s'y sont gaspillés, s'ils prouvent le talent des artistes, n'en font que mieux ressortir le vice de ce style qu'on à appelé tantôt jésuite, tantôt baroque, nom qui fut d'abord un éloge, et qui est aujourd'hui une condamnation. (1) En France, on sut échapper aux excès du mauvais goût, à la ponte espagnole, aux raffinements italiens: on construisit des églises comine Saint-Eustache, mélange imprévu et, après tout, charmant de plan gothique et d'ornementation crue antique, de voûtes ogivales et de pilastres dont on dirait qu'ils sont corinthiens, n'était le fût, gothiques, n'était le chapiteau; pius tard, comme Saint-Sulpice, sobre, simple, froide peut-être, ample cependant et mème religieuse, comme toutes les oeuvres du grand siècie. Toujours et de toutes, l'Eglise sut s'accommoder. Enfin, il n'est pas de style, rajeuni ou vieillot, dont elle ne s'accommode, aujourd'hui que le XIXe siècle, érudit, critique, dilettante, éclectique, mais aussi imitateur infécond, rarement original, s'est mis à nous rendre, dans un renouveau qui rappelle les pius beaux âges, baisiliques romaines, églises romanes où gothiques. Gothiques surtout, car, grâce au romantisme, ce style à reconquis les préférence., au moins très marquées, du clergé et des fidèles. Et il le mérite, sinon pour sa commodité, du moins pour son symbolisme, sa logique, sa simplicité, et, ce qui n'est pas indifférent, pour ètre le moins coûteux, Mais ce serait un fächeux snobisme que de dire que seul il est religieux, seul catholique; que l'âme ne peut s'élever à Dieu, “sicut incensum”, que sous ses voûtes, s'unir à lui que dans cette obscure et mystique clarté qui tombe de ses verrières et de ses roses: on prie Dieu, si l'on veut, aussi bien à Rome qu'à Reims, à Saint-Sulpice qu'à Notre-Dame.

Et nous revoici, après avoir, bien volontairement du reste, parlé de Castor et de Pollux et fait toute une énuinération de styles, ramené au choix que devait faire notre architecte. Renaissance, gothique, roman, ou même, ce que personne n'a fait et ce qui n'est peut-être plus possible, créer un nouveau style, il était libre. Toutefois ces styles comportent des voûtes; et pour des voûtes, il faut non seulement des murs latéraux solides, mais de puissants contreforts; et les murs qui restaient ne pouvaient porter qu’une de ces voûtes de plâtras, de staff, misérables trompe-l’oeil, auxquels jamais, s'il n'y est contraint, ne se résigne un architecte... à moins qu'ils ne portent une charpente! Une charpente! Ce dut être pour lui le trait de lumière! Une charpente apparente, c'est la couverture des basiliques: il choisirait donc le style des basiliques.

Sans doute une charpente, si riche, si belle fût-elle, risquait fort de choquer les préjugés qui n'imaginent pas une église sans voûte, et pour n'en avoir jamais vu, préfèrent un plätras menteur au parti loyal et franc d’une charpente... Mais cette couverture ne convenait-elle pas mieux que toute autre à un pays où abondent les bois de charpente? Et, dès lors, n'était-il pas logique de l'y introduire par un de ces hardis coups d'essai qui sont des coups de maitre?... Et c'est ainsi que la nécessité de conserver nos vieux murs est devenue l'aiguillon de la recherche et de la trouvaille. Ajoutons que ni l'art, ni l'artiste n’y ont rien perdu, et parce que nul style peut-être ne corvient mieux à la liturgie et à l'usage d'un Grand Séminaire, et pour la valeur même de l'oeuvre,

Comme l'Eglise, la liturgie s'accommode de tous les styles; et que le cadre où elle se déploie soit roman, ou gothique, ou baroque, cérémonies, vêtements,

(1) Nous n'écririons plus ceci aujourd'hui qui est au moins exagéré.

chants, texte ne changent pas. Encore x en a til qui lui conviennent mieux, et, avant tout, celui d'une basilique, Et cela, pour une raison d'histoire. Comme tout ètre vivant, et sous perne d'étre morte, la liturgie à varié, (puisje dire, variera”?...) Sie aliud ex alio nunquum &esistil oriri!

Je n'ai pas à parler des diverses liturgies qui, dans l'occident, ont existé, plus où moins dépendantes d'ailleurs, “adhuc sub judice dis est”, de la liturgie romaine antique qui aurait été la mère de toutes. Ne parlons que de cette dernière qui « fini par les remplacer toutes pour le plus grand avantage de l'unité, qui est, Sans toute, un trop grand bien pour qu'on le regrette, Or, on y doit distinguer plusieurs époques: et la liturgie, telle qu'elle est aujourd'hui stéréotypée, ‘ne varietur”. sous la surveillance... jalouse de la Congrégation des Rites, si elle en dérive, est loin d'être celle des origines, si clairement exposée par Mgr. Duchesne dans son beau livre des Origines du culte chrétien, La liturgie est un moyen d'expression de l'âme humaine, done un art, Or, dans tout art, il ÿ a un moment heureux où, fidèle à la pureté de ses origines, et pour diverses conditions de mo ment et de milieu qu'on peut analyser, et pour d'autres aussi, surtout le génie, qui échappent à l'analyse, il a, réalisant toute sa raison d'être, atteint l'idéal possible de vérité et de beauté, C'est son époque clussique, unique jusqu'ici pour tout peuple et pour tout art. C'est ainsi que, par exemple, le grec de Platon et de Sophocle, le latin de Cicéron et de Virgile, le français de Bossuet et de Racine, de La Fontaine et de Molière, représentent pour ces trois langues, pour ces trois arts, ce point de perfection avant lequel il y eut progres, après lequel il y a décadence; où se réunissent dans la plus grecque, la plus latine, la plus française des synthèses, ces qualités, et aussi ces défauts, qui font la personnalité, l'âme méme d'une langue et d’un peuple; si bien qu'éternellement, c'est dans ces oeuvres et dans ces hommes, et seulement là, qu'on reconnaitra et que vivra leur génie; tout comme l'Italien se reconnaitra à jamais dans Dante et Pétraraue, l'Espagnol, dans sainte Thérèse et Cervantès, l'Allemand, dans Schiller et dans Goethe, l'Anglo-Saxon, dans Shakespeare. La liturgie, cette langue, cet art de l'âne religieuse, a-t-elle eu son point de perfection, son moment classique? Je le crois.

Ce n'est pas avant saint Grégoire: elle s'organise, elle se développe, elle v tend, elle en approche, il serait trop long de vous dire comment, en parcourant le calendrier, les textes, les chants, les vêtements, les cérémonies; ce n'est plus au IXe siècle, car alors, si elle se répand partout, commencent à la pénétrer, des textes, des chants, des usages, des fètes d'origine non romaine, qui l'enrichissent, je le veux bien, mais si “ment laltérent: c'est bien moins encore depuis Îles réformes du XVIe et du X\ile siècle, réfos es d'ailleurs qui, au nom d'une tradition plus savante, peuvent ètre un jour réformées. (N'avons-nous pas vu récemment, non pas réformer, elle n'en était pas capable, mais rejeter la trop fameuse édition de chant dite médicéenne, dont qui n'eût cru, il y a vingt ans, qu'elle était définitivement obligatoire?) C'est l'époque qui s'étend du Vile au IXe. Comme je voudrais avoir :: temps de vous montrer comment tout alors, pensée et expression, est en correspondance, en harmonie parfaite; comment cours de l'office, chant, textes, cérémonies, vêtement, tout répond logiquement, ni plus ni moins, à sa fin et à celle du culte mème, nous donnant ainsi non seulement la vérité, mais ce surcroit inséparable, la beauté, lo grâce qui ne lui nuit jamais! N'est-ce pas pour cela d'ailleurs, qu'à cette époque, et sans qu'il fût peut-être besoin de l'autorité, elle prenait la place des liturgies orientales? Et si, de toutes les parties de la chrétienté, on venait à Rome, c'était, sans doute, pour vénérer les tombes des apôtres, mais aussi pour admirer le déploiement des fonctions papales, le plus beau spectacle, pompe et chant, qui fût alors au monde; de toutes les parties, et surtout, la tradition n'en est non plus perdue, d'Angleterre et d'Irlande: je n'aurais qu’à ouvrir le Vénérable Bède, pour y lire, entre tant d'autres, l'histoire du roi anglo-saxon Em, qui, après trente-sept ans de règne, abdiquait, pour venir, comme son père Ceadwall, qui y repose encore, mourir, à l'ombre de Saint-

Pierre: “quod, his temporibus, plures de gente Anglorum, nobiles, ignobiles, cle-

rici, laïci, viri et feminae certatim facere consueverunt.”" J'emprunte, pour Île

mieux dire, cette conclusios d'un bon juge: “L'office romain, dit Mgr Batiffol. dans cet ensemble que nous venons de décrire, était arrive à un état de perfection qui ne devait ètre ni dépassé, ni maintenu, mais qui méritait incontestablenient l'exceptionunelle fortune que lui fit l'admiration des Eglises anglo-saxonnes, franques et germaniques.”

Eh! bien, à cette époque classique, à cet âge d'or Eturgique, le cadre architectural pouvait-il faire exception? Ne devaitil pas compléter l'harmonieux et semble? Et quel était + cadre, sinon la basilique, qui meme, sur tous les autres éléments du culte, avait cet avantage de posséder, presque avant d'être chrétienne, su forme parfaite et définitive, et qui la gardait intacte jusqu'à la Renaissance”? Pour ne nommer qu'une des trop rares qu'elle a épargnées, n'est-ce pus en plein Xe siècle que l'on bâtissait Saint-Clément, que lon a regardé si longtemps com me le type authentique de la basilique constantinienne? N'avuis-je pas dès lors raison de dire que, forcé de bâtir une basilique, l'architecte nous avait donné le cadre qui convient le mieux au déploiement de la hiurgie romaine, mème telle qu'elle est aujourd'hui, el, par conséquent, aux offices d'un Séminaire, où l'on se piqua toujours, si quelqu, ourt, où l'on se pique encore, entre tous, de la pratiquer”?

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