IX. — CONCLUSIONS
1) Grâce à la chaptalisation, pratiquée à bon escient et modérément, c’est-à-dire dans les limites permises par la loi, il est possible de restituer au vin d’une année froide une grande partie des qualités qu’il aurait eues si l’année avait été normale.
2) Dans cette opération, il n’existe aucune addition de substance « chimique » ni étrangère à proprement parler, puisque dès l'instant que l’interversion du saccharose est totale, il n’existe plus dans le moût que des sucres qui tous ont la même formule : CSH205 et qui tous sont aptes à subir la, fermentation alcoolique.
3) La chaptalisation ne contrevient donc en aucune facon aux règles de l’hygiène, elle peut être autorisée et même encouragée, puisqu'elle contribue à améliorer le vin dont les vertus bienfaisantes étaient déjà reconnues et utilisées par Hippocrate.
Vu : Le Président de la Thèse, Vu : Le Douen. L. TANON. M. TIFFENEAU.
Vu et Permis d’Imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, G. Roussy.