LINARS
Retrait des prises du village de I^afond^ bois de Lafond et autres, sur les héritiers Guitton du Tranchard. Mars 1781.
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Le domaine de Magnac se composait de deux lots. La première partie, engagée le 2 mars 1697 au profit
S2 LA. CHiLR£NTfi BEVOLUTIONNAIBS
du 8ieur Mongin^ de Pierre Âutier et de Jean Bibaud^
consistait en une rente de 12 boisseaux et demi de froment et 6 livres 4 aoue en argent sur la prise de Chez^Grelet. Le sieur Dereix Desroches et sa femme
s'en rendirent acquéreurs en 1754; le comte d'Artois en exerça le retrait le 30juiUetl782 moyennant 810 livres.
Adjugée le 2 mai 1697 à M. de Laroehefoucauld- Maumont, la seconde partie^ qui consistait en droits de haute^ moyenne et basse justice et en . droits de pêche sur la rivière de Touvre^ fut revendue (juillet 1769) à François-Jean-Charles de Larochefoucauld-Maumont et à demoiselle Marie-Therèse de Forgue^ son épouse^ qui la cédèrent, en janvier 1773, à Pierre Varin, greffier en chef de Télection d' Angoulême. Le retrait s'en fit par le comte d^Artois le 12 décembre 1779^ moyennant 4,490 livres.
MONTâOIIMiBD.
Louis de Rossignol de Lacombe, conseiller au présidial d^Angoulême, acquit du roi, en 1703, la justice hautOj moyenne et basse de Tenclave de Montgoumard, Monterinne, les Ombrais et Cliez-Touchet, située dans les paroisses de Bunzac, Saint-Constant et Kivière, le long de la forêt de Braconne. 11 acquit en même temps le droit de pèche sur la rivière de Bandiat et le droit deciiasse dans Tétendue des paroisses ci-dessus, le tout pour 1,060 livres de principal et 2 sols en susparlivre. 11 laissa le tout en héritage à son fils Louis
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Rossignol de Lacombe, qui en fit foi et hommage au roi, le 8 mai 1722.
Ce domaine réadjugé le 20 février 1766 à Jean
Caininade, fut retiré par le comUd Ai Luib el reuiijoursé le 20 mars 1786«
MORKAC.
La justice, les renies, agriers et autres droits appartenant à Sa Majesté dans la paroisse de Momac furent aliénés, le 28 juillet 1703, à Marie Salmon, veuve d'£lie de la Charlonnie, sieur du Maine-Ga<^neau, moyennant la sfomme de 1^800 livres. En 1710, les offices de juge gruyer, de procureur du roi et de greffier, créés héréditaires par l'édit du mois de mars 1707, furent réunis à la justice de Mornac, moyennant une somme de 100 livres qui fut payée le 10 juillet par Marie Salmon. C est ainsi que la seigneurie de Mornac fut laissée par elle en vertu d un contrat de partage du 29 mai 1741^ et du consentement de son fils Jean de la Ciiarlonnie, sieurduMaine-Gagneau, à 1 rançois liirot, seigneur de Ruelle, et Antoine Leroy de Saint-Georges, mariés^ le premier à Marie de la Cliarlonnic, le second à Jeanne-AngéU<]pie de la Charlonnie, ses deux filles. Cette terre fut revendue en 1763 et adjugée à Jean Caminade du Châtenet à la charge par lui de rembourser les finances des précédents engagistes et de remplir certains devoirs envers Sa Majesté.
Angélique de la Charlonnie, femme d'Antoine î eroy
SA hk GHAaEHTE AÉVOLUTIOlfNAIRB
de Saint-Georges, étaitmorte le 20 mars 1750, paroiase Saiat-PieiTe de Bonnenil, diocèse de Saintes. (Extrait mortuaire légalisé par Tabuteau^ prévôt de Bouteville^ le 30 novembre 1784; . Elle ne laissait pour héritiers que François Leroy> seigneur du Breuil^ et Suzanne- Angélique Leroy deSaint-Georges. Jean Leroy, chevalier de Lanchère, et Jean-Roch Leroy, ses deux autres enfants, étaient morts en Corse.
Marie de la Gharlonnie, veuve de M. Birot de Ruelle, était décédée à Angoulême le 29 mai 1775, laissant trois enfants, Jean Birot, aîné, seigneur de Ruelle, Charles Birot, sieur de Puygrelier, et Angélique-Madeleine Birot, demoiselle de Ruelle.
Le- remboursement des finances d'engagement fut &it par Tadministration, le 26 mars 1786, à la famille Caminade.