Voyez Roussel (L’abbé
Pastoret (M. de). — Il reconstitue, avec le concours de Mathieu de Montmorency, la Société philanthropique, 392.
Païen (L’asile). — Situé à Grenelle,
fondé et entretenu par Mlle Payen, fille du célèbre chimiste, 187.
Pélicier (Édouard), secrétaire adjoint de la Société de patronage des Jeunes-Aveugles. — Il confie à Anne Bergunion les deux premières filles aveugles, 271.
Petite-Roquette (La). — C’est l’antichambre de la Grande-Roquette, 119. — Les petits vagabonds en police correctionnelle, 120. — Physionomie des enfants qui ont séjourné dans la maison de correction, 145.
Petites Sœurs des Pauvres (Les), 17.
— Naissance de l’institution à Saint-Servan, 19. — Jeanne Jugan, première quêteuse, 19. — Catherine Jamet et Virginie Trédaniel apportent une sorte de règle monastique, 27. — L’abbé Le Pailieur, premier directeur, 27.
— Les Petites Sœurs vivent uniquement d’aumônes, 28. — Agrandissement de la maison de Saint- Servan, 30. — Accroissement de la communauté, 52. — Fondation d’une maison à Rennes, 32; à Dinan, 33; à Nantes, 34. — Congrégation autorisée, 56. — Cinq maisons à Paris : leur population, 36. Le costume des sœurs, 36. — La quête, seul moyen de subvenir aux besoins de leurs pensionnaires, 39. — Fatigues des sœurs quêteuses, 40. — Les aumônes en argent et les aumônes en nature, 41. — Le pain, 42. — Les voitures des quêteuses sont fournies par Maurice Bixio, 43.
— Les marchés, la desserte des restaurants, 44. — Le restaurant Brébant admirable de charité, 45. — Le marc de café recherché avec prédilection, 45. — La cuisine, 46. — Un jour de gala, 46.
— La basse-cour, 47. — Utilisation du travail des vieillards, 49.
— Les décrépits, les gâteux, les paralytiques, 49. — D’où viennent les vieillards et les vieilles recueillis dans les maisons des
TABLE ANALYTIQUE
sœurs, 50. — Douceur de la discipline, 52. — Les sorties, 53. — La séparation des sexes, 53. — Grand nombre des postulants, 54.
— La fête de la supérieure à la maison de l’avenue de Breteuil, 55. — Les grands infirmes, 57. — Vie austère des sœurs, 58. — Propreté des maisons, 59. — Vétusté de la maison de la rue Saint- Jacques, 60. — Insuffisance du linge, et surtout des draps de lit, 61. — Insuffisance des maisons des Petites Sœurs des Pauvres à Paris, 63. — Avenir de l’œuvre, 64.
Première communion (Œuvre de la).
— Première dénomination de l’Orphelinat des Apprentis, 127.
— Voyez Orphelinat des Apprentis.
IIatier (Le docteur), médecin du collège Rollin. — Il réunit et instruit chez lui un certain nombre d’enfants aveugles, 270. — Il encourage Anne Bergunion dans son projet de donner plus d’extension à l’œuvre de protection des jeunes filles aveugles, 275.
Raymond (L’abbé). — Aumônier de l’hospice des cancérées, 187. — Son attitude à la bataille de Champignv, 187.
Roussel (L’abbé). — Sort réservé aux enfants abandonnés, 118. — Nécessité d’ouvrir des refuges aux petits garçons, 122. — L’abbé Roussel fonde l’Orphelinat des Apprentis, 121. — Les débuts de l’œuvre, 124. — Acquisition d’une villa à Auteuil, 126. — L’Œuvre de la première communion, 127.
— Caractère de l’abbé Roussel, 128. — Au lieu de confier l’apprentissage de ses élèves à des patrons étrangers, il crée dans sa maison un atelier de cordonnerie, 129. — Développement des ateliers à la suite de la guerre et
de la Commune, 130. — Mémoire relatif à l'abbé Roussel, adressé au secrétaire perpétuel de l’Académie française, 151. — Le prix Montyon,132.— Les dettes: l’abbé est sauvé de sa détresse par une souscription ouverte au journal le Figaro, 132. — Influence exercée' sur les enfants par l’appel aux bons sentiments, 148. — Affection des pupilles pour leur bienfaiteur, 150. — Voyez Orphelinat 'des Apprentis.
Rousse (Edmond), membre de l’Académie française. — Il décrit la vaste action de la charité, dans un rapport sur les prix de vertu,
Rumford, chimiste. — Inventeur des soupes économiques, 592.
Saint-Jean-de-Dieu (Les Frères de).
— Origine de la congrégation, 65.
— Son extension, 79. — Son rayonnement en Italie et en France, 80. — Dispersion de l’ordre à la suite du décret du 15 février 1790, 81. — En 1819, le capitaine de Magalon reconstitue l’œuvre de saint Jean ae Dieu, 83. — Progrès de la congrégation,
83. — Elle se consacre spécialement au traitement des aliénés,
84. — Les frères fondent une maison de santé à Paris, 84. — Le frère François, 86. — Le général Félix Douai dans la maison de la rue Oudinot, 88. — Les frères ouvrent à Vaugirard une maison pour le traitement des enfants infirmes, 93. — Pendant le siège de Paris, ils se font infirmiers militaires, 95. — Reconstruction de la maison de la rue Lecourbe,
96. — Pendant la Commune, l’asile est approvisionné par le délégué au XV0 arrondissement,