‹ La Charite Privee a ParisChapitre 35 sur 39 · FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES

TABLE ANALYTIQUE

Arboux (Jules) or — Auteur du Manuel de V Assistance, 414.

Assistance publique a Paris (L’), 3.

Aubert (Fanchon). — Première associée de Jeanne Jugan aux Petites Sœurs des Pauvres, 25.

Auteuil (La Maison d’) . — Voyez Orphelinat des Apprentis.

Bayle (L’abbé). — Il dépensa toute sa fortune à créer des asiles pour les orphelins de Paris et fut un des otages de la Commune, 410.

Beaudenom de Lamaze (M.). — Envoie au comité directeur de l’Hospitalité dé nuit une somme de 15,000 francs pour la fondation d’une nouvelle maison dans un quartier de Paris, 369. — Le fondation reçoit le nom de Maison Lamaze, dénomination justifiée par deux nouveaux dons du bienfaiteur, l’un de 100,000 francs, destiné à l’acquisition de l’immeuble, l’autre d’une somme de 112,000 francs, inscrite dans son testament, 370.

Bentque (M. de). — Un des promoteurs de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit à Paris, 362.

Bergunion (Anne). — Fondatrice et première supérieure des Sœurs aveugles de Saint-Paul, 267. — La faiblesse de sa santé et l’exaltation de sa foi, 267. — Rappelée du couvent, elle subvient par son travail aux besoins de sa famille, 268. — Elle crée un ouvroir pour les jeunes filles, 269. — Son œuvre est patronnée par le doteur Ratier, médecin du collège Rollin, 270. — M. Édouard Pélicier lui confie les deux premières filles aveugles, 271. — Patience et douceur d’Anne Bergunion, 273. — Ses projets pour l’extension de son œuvre, 274.

— L’abbé de la Bouillerie, vicaire général du diocèse de Paris, donne l’habit à la supérieure des Sœurs de Saint-Paul dans la nouvelle njaison de Vaugirard, 275. — Par l’acquisition d’un terrain appartenant à l’Infirmerie de Marie-Thérèse, elle fonde définitivement la communauté des Sœurs aveugles, 278. — Sa maladie et sa mort, 279.

— Voyez Sœurs aveugles de Saint- Paul.

Bienfaisance (La). — Ce qu’elle est chez les femmes du monde, 4. — La bienfaisance auonyme, 5.

Bixio (Maurice). — Directeur de la Compagnie des Petites-Voitures, il fournit à chacune des cinq

I maisons des Petites Sœurs des

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Pauvres une voiture et un cheval harnaché et nourri, 43.

Bonhomme (L’abbé). — Il réunit en communauté, sous le nom de congrégation de Notre-Dame du Calvaire, des femmes qui se dévouent aux faibles et aux malheureux, 324.

Bosco (Dom), religieux italien. — II se voue à la jeunesse abandonnée,

Bouruet (Hector). — Un des promoteurs de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit à Paris, 362.

Braille (Louis). — Inventeur d'un système d’écriture à l’usage des aveugles, 500.

Calonne (Mlle Bertha de). — Aveugle et sourde, 509. — Son éducation chez les Sœurs aveugles de Saint- Paul, 309.

Calvaire (Les Dames du), 169. — Mme veuve Garnier, née Jeanne- Françoise Chabot, fonde la léproserie des Dames du Calvaire, 170 — But de l’œuvre : l’adoption des femmes incurables par des femmes veuves, 176. — Elle est approuvée par M. de Bonald, archevêque de Lyon, 178. — Les Bains Romains, 178. — Le règlement, 179. — Le clos de la Sarra, 180. — Installation définitive, 182. — Mort de Mme Garnier, 184. — Mme veuve Jousset, secondée par Mme veuve Léchât, fonde à Paris l’infirmerie des cancérées, 183. — Acquisition d’un ancien ouvroir à Grenelle, trop exigu et trop exposé aux inondations de la Seine, 186. — L’abbé Raymond, aumônier du petit hospice, 187. — Grâcfe à la générosité des clames donatrices, une nouvelle maison hospitalière est construite rue Lourmel, 188. — Bonne distribution des bâtiments, 190. — Le logement des dames résidentes, 192. — Les filles de service, 192. — Le dortoir, antichambre de la mort, 193. — Aspect |

lamentable des malades, 195. — Implacable lenteur de la marche du lupus vorax, 196. — L’éléphantiasis, 199. — La cancérée bretonnante, 202. — Les consolations, 204. — La prière, 205. — Origine du cancer d’après la tradition musulmane, 206. — Une visite à l’hospice à l’heure du pansement, 207. — Admirable dévouement des femmes du monde devenues Dames du Calvaire, 209. — Les consultations gratuites, 211. — Préférence vaniteuse des cancérées pour les dames haut titrées, 212. — Le triage du linge contaminé est fait par les dames ellesmêmes, 212. — La femme du monde sœur hospitalière, 215. — Voyez Garnier (Mme veuve).

Catherinettes (Les), religieuses hospitalières au douzième siècle. — Leurs obligations, leur vœu spécial, 360.

Chabot (Jeanne-Françoise). — Voyez Garnier (Mme veuve).

Charité (La). — Sa source, 7. — A Paris, cent vingt-six maisons recueillent plus de dix mille enfants pauvres, 117. — Les Filles de la Charité , 1 1 7.— Les gra ndes œuvres de la charité décrites par M. Edmond Rousse dans un rapport fait à l’Académie française sur les prix de vertu, 413. — Ce que deviendrait Paris si l’on fermait les établissements d’assistance et de charité, 414. — Tout gouvernement a pour devoir de respecter la charité privée, quel que soit le costume qu’elle revêt, quel que soit le principe au nom duquel elle s’exerce, 415. — Le grand moteur de la charité, c’est la foi, 416. — Exemples de la charité des gens du monde, 416. — Les œuvres inspirées par la foi profitent même aux incrédules : c’est la foi qui a guidé l’abbé de l’épée dans la fondation de l’Institut des Sourds-Muets, jusque-là exclus de la communion des fidèles, 419.,

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— Notre temps est aussi fertile en bonnes œuvres que nul autre :

nombre de fondations de charité ne remontent pas au delà d’un demi-siècle, 422. — L’administration municipale fait fausse route en substituant le devoir professionnel au dévouement de la charité religieuse, 423. — Les accidents causés par l’inexpérience des infirmières laïques, 423. — Les hôpitaux libres, 424. — La religion sur le champ de bataille, 425. — Eu quoi consiste la liberté, 423. — Les œuvres charitables sont alimentées aussi bien par l’obole de la pauvreté que par les dons de la fortune, 427. — Deux quêteuses chez une femme galante, 427. — C’est parmillions que l’on compte les offrandes annuelles de la charité privée à Paris, 428. — Ingratitude de ceux qui reçoivent l’aumône, satisfaction ceux qui la donnent, 429. — La bienfaisance de Paris suffirait seule ù lui garder place au premier rang des capitales de l’Europe, 431 .

Clément (Victor). — Délégué au XV” arrondissement pendant la Commune, il assure l’approvisionnement de la maison des frères de Saint-Jean-de-Dieu de la rue Lecourbe, 97

Cociun (Augustin). — Tant qu’il vécut, il fut Pâme de la charité de Paris, 102.

Comdy (Le docteur). — Médecin des enfants malades dans la maison d’hospitalité de la rue de Crimée, 405, 408.

Congrégations religieuses (Les). — Comment elles se recrutent, 13 — Le principe qui les anime et les soutient, 34.

Danjan (Mme Julie). — L’auteur lui dédie le présent ouvrage, I.

Des Cars (Le comte Amédée). — Un

des promoteurs de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit à Paris, 362.

— S’est chargé de la surveillance de la maison du boulevard de Vaugirard, 375.

Douay (Le général Félix). — 11 se retire dans la maison de frères de Saint-Jean-de-Dieu à Paris, 88.

Dutfoy (M.). — Un des promoteurs de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit à Paris, 362.

Enfants scrofuleux (Les). — Voyez Saint-Jean-de-Dieu (Les Frères de).

Favre (Mlle Camille). — Pour venir en aide au dénuement des femmes, elle verse 120,000 francs dans la caisse de la Société philanthropique, 403.

Figaro (Le). — Sommes qu’il a reçues et distribuées en bonnes œuvres dans l’espace de dix ans, 6. — Pendant le rigoureux hiver de 1879, il provoque des souscriptions, ouvre des chauffoirs publics, meuble un vaste local pour l’Hospitalité de nuit au boulevard Voltaire, et, quand l’hiver est apaisé, on peut, à l’aide de ce mobilier et d’un legs de M. Beaudenom de Lamaze, fonder une troisième maison d’Hospitalité de nuit rue de Laghouat, 371.

Filles de la Charité (Les). — Le nombre de leurs maisons à Paris, 117. — Leur dévouement, 118. — Insuffisance de leurs asiles pour recueillir toutes les misères, 118.

— Les instituts de femmes s’occupent de préférence des jeunes filles, 122.

Foucaut. — Invente un système d'écriture capable de mettre les aveugles en relation avec les voyants, 500.

Fouret (M. René), l’un dos directeurs

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de la librairie Hachette. — En qualité de délégué de la Société philanthropique près delà maison de la rue Saint-Jacques, il adresse le soir une courte allocution aux pensionnaires réunies, 400.

Fournel( Victor). — Auteur de Paris charitable, 414.

François (Le frère), de la congrégation de Saint-Jean-de-Dieu. — Sa modestie, ses connaissances chirurgicales, 86.

Garnier (M. Ch.), ancien juge au tribunal de commerce. — 11 est chargé de la surveillance de la maison d’Hospitalité de nuit de la rue de Tocqueville, 575.

Garnier (Mme veuve), née Jeanne- Françoise Chabot. — Fondatrice de la léproserie des Dames du Calvaire, 170. — Son caractère et son éducation, 170. — Vices du système actuel d’éducation publique, 171. — Mlle Chabot épouse un petit commerçant et devient veuve à l’âge de vingt-trois ans, 172. — La perte de son mari et de ses deux enfants la conduit à se consacrer aux bonnes œuvres des paroisses de Lyon, 175. — Sa première malade : une lépreuse?

175. — Marie « la Brûlée », 176. — Quêteuse éloquente et infatigable, 177. — Elle soumet son projet à M. de Bonald,qui l’approuve, 178.

— Le siège de l’œuvre est transféré aux Bains-Romains, 178. — Mme Garnier rédige elle-même le règlement de la maison, 179. — Ambitionnant d’avoir un véritable hospice, elle fait l’acquisition du clos de La Sarra, 180. — Tentative inutile pour retirer du vice une fille de mauvaise vie, 181. — Le cardinal-archevêque de Lyon exige de Mme Garnier mourante la remise de la croix pastorale de saint François de Sales, 184. — Voyez Calvaire (Les Dames du).

Girard (Mme). — Première assistante de Mme veuve Garnier dans l’œuvre des Dames du Calvaire, 180.

Guibert (Le cardinal), archevêque de Paris. — Il invite la charité à venir en aide aux orphelins de la Commune, 150. — Voyez Roussel (L’abbé).

Hachette et Cie, libraires à Paris. — Les chefs de la maison consentent un sacrifice de 11,000 francs pour céder à l’Hospitalité de nuit leurs magasins et ateliers du boulevard de Vaugirard, 570.

IIamelin (M.). — Fondateur d’un orphelinat de jeunes filles dans le quartier de la Glacière, dirigé aujourd’hui par son fils, M. Emile Hamelin, 575.

Hochon (Mme Louise), une des dames sociétaires de l’œuvre des Jeunes Poitrinaires de Villepinte. — Elle consacre une somme importante à la fondation d’un asile pour les petites filles malingres, 257. — Voyez Jeunes Poitrinaires (L’œuvre des).

IIochon-Lefdel (Fondation). — Ainsi appelée du nom de sa fondatrice, Mme Hochon, fille d’Hector Lefuel, architecte du Louvre, 257.

IIorny (Mme). — Directrice de la maison d’Hospitalité de nuit de la rue Saint-Jacques, 594, 400.

Hospitalité de ndit (L’). — C’est une œuvre laïque, 557. — La charité est un bienfait pour celui qui l’exerce, 558. — L’hospitalité chez les Grecs, 558. — Au douzième siècle, deux asiles temporaires à Paris : l’hôpital Saint-Anastase et Saint-Gervais et l’hôpital Sainte- Catherine, 559. — Leur réunion à l’administration centrale des hôpitaux pendant la Révolution, 560. — La charité administrative et la charité privée, 561. — Le comité catholique de Paris ressuscite l’œuvre de l’Hospitalité de

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nuit, 562. — Les promoteurs, le conseil d’administration, 362. — M. Lecour, chef de la première division de la préfecture de police, fait introduire dans le règlement un article de l’ancienne règle des Catherinettes qui limite l’hospitalité à trois nuits consécutives, 363. — Acquisition de la ferme de Monceau, 365. — Les statuts de l’Hospitalité de nuit, 366.

— Inauguration et rapide accroissement de l’œuvre, 567. — Les grands magasins de Paris rivalisent de zèle pour aider l’Hospitalité, 568. — M. Beaudenom de Lainaze envoie au comité directeur une somme de 15,000 francs pour la fondation d’une nouvelle maison d’hospitalité à Paris, 569.

— La librairie Hachette consent un sacrifice de 11,000 francs pour céder à l’Hospitalité de nuit ses magasins et ateliers du boulevard de Yaugirard, 370. — Deux nouveaux dons, dus à la générosité de M. Beaudenom de Lamaze, assurent l’existence de la nouvelle maison, 370. — Rigueur exceptionnelle de l’hiver de 1879, 370.

— • Le Figaro provoque des souscriptions , ouvre des chauffoirs publics, meuble un vaste local pour l’Hospitalité de nuit au boulevard Voltaire, et, quand l’hiver est apaisé, on peut, à l’aide de ce mobilier et du legs de M. Beaudenoru de Lamaze, installer une troisième maison rue de Laghouat, 571. — L’œuvre de l’Hospitalité de nuit est reconnue comme établissement d’utilité publique, 371. — L’autorité disciplinaire est confiée à des capitaines retraités et décorés, et l’autorité morale à trois vice-présidents, 372. — Disposition des maisons d’hospitalité, 374. — Le dortoir des hommes, 374. — La réception des pensionnaires, 575. — L’inscription et les papiers d’identité, 376. — Les bons de pain et les bons de fourneaux, 577.

— Règlement intérieur de l’Hospitalité de nuit, 377. — La ecture du règlement, 378. — La prière, 378. — L’appel, le coucher, la pouillerie, les lavabos, 578. — La provenance des hospitalisés, 379.

— Indulgence du règlement pour les hommes de bonne volonté, 583.

— Nombre considérable d’hospitalisés appartenant aux professions libérales, 383. — Le vestiaire et les chaussures, 384. — Les fainéants, 585. — Plus de provinciaux et d’étrangers que de Parisiens, plus de jeunes gens que de vieillards, 385. — Intérêt que la population parisienne porte à l’œuvre, 386. — M. Meissonier réserve pour les pauvres de la commune de Poissy le cinquième du produit des entrées à l’exposition particulière de ses tableaux et abandonne le reste à l’Hospitalité de nuit, 389.

Hospitalité dd travail (L’). — Les œuvres de charité permanentes et les œuvres transitoires, 317. — Les vagabonds de Paris et les carrières d'Amérique, 318. — La misère de province à Paris, 519. — Situation dure pour l’homme, atroce pour la femme, 520. — Premier refuge temporaire établi à Auteuil, sous la direction des religieuses de Notre-Dame du Calvaire, 324. — La maison est à la fois une infirmerie, une école, un hospice et un ouvroir, 324. — Le livre des garnis, 325. — La pouillerie, le bain, 527. — Le dortoir, 328. — Les pensionnaires des couvents riches viennent en aide à l’œuvre, 329. — Les filles-mères, 350. — Le placement des femmes reçues en hospitalité, 332. — La maison d’Auteuil complète pour les convalescentes l’œuvre des hôpitaux et de l’hospice du Vésinet, 534. — Bienfaisante intervention de la préfecture de police pour placer à l’Hospitalité du travail les femmes trouvées er-

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liantes sur la voie publique, 335.

— Les pérégrinations d’une aveugle-née, 336. — Le règlement, 340. — Exiguïté des locaux, 341.

— Les ateliers, 342. — Les antécédents des pensionnaires de l’ouvroir, 543. — Les sorties, les expulsions, 345. — Les amies, 344. — Loyauté et prudence de la supérieure dans le placement des servantes et des ouvrières, 345. — Les institutrices, 546. — Bons effets produits par le séjour à la maison d’Auteuil, 547. — La reconnaissance est le signe certain de la persévérance dans le bien, 348 . — Nombre des pensionnaires ; les dépenses et les recettes, 348. — Nourriture saine et abondante, 349. — Subvention ministérielle, 350. — L’œuvre de l’Hospitalité devant le conseil municipal , 350. — La création d’une blanchisserie permettrait à l’œuvre de se suffire à ellemême, 351. — Neuf religieuses seulement pour un labeur sans trêve, 353. — La bureaucratie administrative est impuissante à remplacer le dévouement inspiré par les conceptions supérieures de la foi, 354.

IIottinguer (Mme). — Elle a fondé, à l’asile de nuit de la rue Saint- Jacques, une rente perpétuelle pour la création du dortoir des mères de famille, 595.

Jamet (Marie-Catherine). — L’inspiratrice de Jeanne Jugan dans l’institution des Petites Sœurs des Pauvres, 26. — La Bonne Mère, 52.

— Elle fonde une maison à Rennes, 32; une autre à Dinan, 33.

Jay de Beaufort (M. le comte de). — Il donne bénévolement des leçons de stylographie à l’Institut des Jeunes-Aveugles et chez les Sœurs aveugles de Saint-Paul, 503. — Fondateur de la Société d’assis-

tance aux pauvres mutilés, 497.

Jean de Dieü (Jean Ciudad). — Sa naissance, 65. — Son esprit d’aven ture : berger, puis soldat, 65. — Ce qu’était la guerre au seizième siècle, 67. — Jean, chassé de l’armée, reprend la garde des troupeaux, 67. — Enrôlé de nouveau, il assiste au siège devienne,

68. — De retour en Espagne, il exerce divers petits métiers et enfin il se fait libraire à Grenade,

69. — Atteint de folie, il est enfermé dans un hôpital d’aliénés,

70. — Traitement qu’on lui fait subir, 71. — Pour accomplir un vœu, il va en pèlerinage à Notre- Dame-de-Guadeloupe, où la Vierge lui indique sa mission, 72. — Retourné à Oropesa, il fait l’apprentissage de la bienfaisance, 73. — Il fonde son premier hôpital, 74.

— Jean fut un réformateur en matière d’hospitalité pour les malades, 75. — 11 adopte le nom de Jean de Dieu, 76. — 11 recrute de nombreux disciples, recueille d’abondantes aumônes et construit un hôpital-modèle, 77. — 11 meurt, épuisé par les fatigues et les austérités, 78. — Sa canonisation, 79. — Voir Saint-Jean-de- Dieu (Les Frères de).

Jeunes Poitrinaires (L’œuvre des).

215. — L’abbé de Soubiran organise à Castelnaudary la communauté des Sœurs de Marie Auxiliatrice, destinée à recueillir les servantessansplace, 217. — Transfèrement de l’œuvre à Toulouse, 219. — Après la guerre de 1870 et la Commune de 1871, les Sœurs de Marie Auxiliatrice s’établissent à Paris, 221. — La maison de la rue de Maubeuge, 222. — L’école, 223. — Le pensionnat, 223. — Les institutrices sans emploi, 224. — Le chômage des jeunes ouvrières, 225. — La première phtisique, 229. — Par suite de l’insuffisance de ses ressources, l’Assistance publique ne peut accueillir les

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phtisiques, 230. — Les Sœurs de Marie Auxiliatrice prennent la résolution d’ouvrir un asile pour les jeunes filles poitrinaires. 231.

— Grâce à la générosité des premières donatrices , on loue quatre pavillons à Livry, 233. — Quelques gens de bien forment entre eux une société immobilière et achètent le château de Yillepinte, dans la banlieue de Paris, 234. — Le cabinet de consultation à Paris, 234. — L’infirmerie de Villepinte, 237. — L’illusion des phtisiques, 238. — Emploi de de la journée, 259. — Les catégories de malades, 240. — Les donateurs, 241. — Dévouement et charité de certaines femmes du monde, 242. — La chambre des agonisantes, 243. — Le logement délabré des religieuses, 245. — Leurvie active, leur recrutement, 246. — Leur douceur à l’égard des malades, 246. — Les guérisons, 248. — Le parloir et les visites des parents, 219. — Inconvénients des visites et des sorties, 250. — Les pensionnaires, 250. — Les demoiselles de magasin, 251. — La ferme de Villepinte, 352. — Un prix Montyon parmi les pensionnaires, 253. — L’ancienne grange de la ferme est convertie en asile pour les petites filles malingres, sous le nom de Fondation Ilochon- Lefuel, 257. — Excellente disposition des salles et des dortoirs, 258. — Propreté des enfants, 258.

— Instruire en amusant, 258. — Le plein air et le jardin, 260. — Les résultats obtenus à Villepinte permettent d’affirmer que l’on peut modifier le tempérament des enfants de constitution viciée, 261.

— Le parc, 261. — Le lac et le canotage, 265. — Le manque de place, l’asile futur, 263. -- Appel à la bienfaisance, 265.

Jousset (Mme veuve). — Fonde à Paris l’infirmerie des cancérées, 185. — Après la mort de Mme Le-

chat, elle accepte la direction de la maison • de la rue Lourmel à Grenelle, 189.

Ji:gan (Jeanne). — Première quêteuse des Petites Sœurs des Pauvres, 19.

— Les débuts de son œuvre, 21. — Ses progrès, 22. — Son dévouement récompensé par l’Académie française, 24. — Sa mort, 35. — Extension de son œuvre, 35.

Juge (L’abbé). — Il accepte les fonctions d’aumônier de la communauté des Sœurs aveugles de Saint- Paul, 276. — Il est arrêté pendant la Commune et incarcéré comme otage â la Grande-Roquette, 282.

— Sa délivrance, 285. — Voyez Sœurs aveugles de Saint-Paul.

Lamaze (Maison). — Voyez Beaudenom de Lamaze.

Lamourous (Mlle de). — Fondatric de l’asile de la Miséricorde, 274.

Leciiat (Mme veuve). — Supérieure de l’infirmerie des cancérées, fondée à Paris par Mme Jousset,

Lecour (M.), chef de la première division de la préfecture de police. — Administrateur remarquable, il met son expérience de la charité publique au service des promoteurs de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit, 363. — Il fait introduire dans le règlement un article de la règle des Catherinettes qui limite l’hospitalité à trois nuits consécutives, 364. — Auteur de la Charité à Paris , 414.

Legrand (Le docteur Eugène). — Médecin de l’infirmerie des cancérées de la rue Lourmel à Paris.

Lelong (M. Théodore), directeur de la blanchisserie de Courcelles. — Il se charge de blanchir gratuitement le linge de l’Hospitalité de nuit de la rue de Tocqueville,

Le Paii.leur (L’abbé). — Créateur

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réel de l’institution des Petites Sœurs des Pauvres, 27. — Son portrait, 2lJ. — Son abnégation et sa charité, 29. — Il limite l’œuvre aux vieillards indigents, 30.

Leturc (M. Paul). — Un des promoteurs de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit à Paris, 562. — Il est secrétaire de l’œuvre, 373.

Livois (M. le baron de). — Président du conseil d’administration de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit, 362. — Il s’est réservé le rôle de visiteur dans les trois maisons de Paris, 373,

Magalon (Le capitaine de). — Il reconstitue l’œuvre de saint Jean de Dieu, 83.

Maison de santé (La). — Voyez Saint- Jean-de-Dieu (Les Frères de).

Maisons de charité a Paris. — Leur aspect, 11. — Leurs pensionnaires, 12.

Marie Auxiliatrice (Les Sœurs de). — Voyez Jeunes Poitrinaires (L’œuvre des).

Massabo (M.) — Fondateur de l’œuvre de l’Hospitalité de nuit à Marseille, 362.

Meissonnier (M.), de l’Académie- des Beaux-Arts. — Il réserve pour les pauvres de la commune de Poissy le cinquième des entrées à l'exposition particulière de ses tableaux et abandonne le reste à l’Hospitalité de nuit, 389.

Montmorency (Mathieu de). — Il reconstitue, avec le concours de M. de Pastoret, la Société philanthropique, 592.

Mortemart (Le marquis de). — Sous sa présidence on inaugure, dans une maison de la rue Saint-Jacques, le premier asile de nuit pour les femmes, 393. — Il assiste à la consultation des enfants malades dans la maison de la rue de Crimée, 405.

Nast (M.). — Il prend l’initiative de la création d’un asile de nuit pour les femmes, 593. — La salle de bains de l’asile de la rue Saint- Jacques a été disposée d’après ses instructions, 401.

Notre-Dame du Calvaire (Congrégation de). — La direction de l’œuvre de l’Hospitalité du travail à Auteuil leur est confiée, 324. — Elles sont également chargées de la direction de la maison Camille Favre, rue de Crimée, asile de nuit pour les femmes et dispensaire pour les enfants malades,

Orphelinat des apprentis (L’). — Fondé par l’abbé Roussel, 124. — L’œuvre de la première communion, première dénomination de l’Orphelinat des Apprentis, 127. — Le premier atelier, 129. — La guerre et la Commune, 150. — Développement des ateliers, 150.

— Les dettes, 152. — M. de Villemessant, directeur du journal le Figaro , avec le concours de M. Saint-Genest, un de ses rédacteurs, ouvre une souscription qui obtient un plein succès, 152. — La maison d’Auteuil, 134. — Le parloir, la récréation, le costume, 155. — • La gymnastique, 156. — Energie physique des enfants, 137.

— Les nouveaux, les évasions, 138.

— Indulgence de la discipline, fréquence des récréations, 159. — Provenance des enfants recueillis par l’abbé Roussel, 140. — Le voyou parisien, 140. — La criminalité héréditaire, 141. — Exemple d’atavisme, 142. — Un volontaire, 144. — Le gamin de Paris auxiliaire des voleurs adultes, 144.

— Admissions demandées par les juges du petit parquet, 145. — La préfecture de police sollicite

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parfois l’admission des petits vagabonds, 146. — Exclusion absolue des condamnés, 147. — Difficulté de garder les enfants récalcitrants amenés par leurs parents, 147. — Influence de l’appel aux bons sentiments, 148. — Surveillance exercée par les bienfaiteurs, 148. — Le marchand de mouron, le jeune anthropophage, 149. — Affection des enfants pour l’abbé Roussel, 150. — Les ateliers, 150. — Age des enfants adoptés, 152. — Le jardinage, 153.

— Les cordonniers, les tailleurs, les menuisiers, les forgerons, les cuisiniers, les mouleurs, 154. — L’imprimerie, établissement considérable, 155. — L’abbé Roussel a renoncé aux bénéfices de l’exploitation de travaux faciles des prisons, afin d’assurer à ses pupilles une profession honorable, 156. — Les dépenses et les recettes, 158. — Prodiges d’économie, 158. — Les bains froids, 158. — Résultats de l’éducation donnée à l’orphelinat, 159. — Egoïsme des parents, 160. — Influence néfaste de la famille, 161.

— Projet de dessaisir de la puissance' paternelle les parents des enfants physiquement ou morament délaissés, 163. — Exiguïté des locaux et insuffisance des ressources, 164. — Appel à la bienfaisance des mères de famille, 165. — Les anciens pupilles devenus patrons doivent venir en aide à la maison qui les a sauvés de la misère et de l’ignorance,

165. — Services que l’Orphelinat des Apprentis est appelé à rendre

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