TD
ANTOINETTE, Et notre blessé, peut il supporter le voyage ?
VauBERT, Un blessé ?
La Cosnon. Oui hien blessé... une jambe presque fracturée, il fera mierx d'attendre que je l’aie soigné un peu.
LÉON. Partez sans moi... je serai mieux ici pendant quelques heures, qu’:n voiture. .
VAUBERT. Dans ce cas, mon cher G:1s-
ard je te laisse ma voiture, et je reste ici en attendant une occasion de partir avec un passant quelconque.
La Coco. C'est juste, et je le soignerai bien, votre blessé !..,
ANTOINETTE. Nous y comptcns bien !
GASPARD, En voiture alors !... il nous faut retourner à la maison avant une autre averse, (Pendant ce dialogue la Cognon empressée va de Léon à son comptoir :
manège.)
GASPARD. Au revoir ami Vaubert.
Mon cher Léon, je t'enverrai une voiture de bonne heure demain. (7/ passe une poignée d'argent à la Cognon.) Tenez la mère, est-ce assez ?
La CoGNon. Ah mon bon monsieur, c'est trop ! Je ne demandais rien pour-
tant ! Vous avez eu un si gros accident !
MADAME DEsmars. Merci monsieur Vaubert ! (Vaubert s'incline.)
ANTOINETTE. Merci monsieur Vaubert !
( Vaubert s'incline.) Bon courage M. Léon.
(Ælle se penche à son oreille. Vaubert qui
la voit faire, fronce les sourcils, mais il se remet bientôt.) ,
VAUBERT. Bon
voyage et bonne chance !
(Gaspard, madame Desmars et Antoinette sortent suivis de Vaubert.)