L'ANTILOPE
L’antilope, qne | Arab, | 7 er. 'ebessppellent Bagar.
te Ouerck ou echtal, sion Jes localités, est no-
j du sud, qu'elle snie | dans leurs déplace 186: QR'ele anit
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Lorsque les Arabes veulent chasser l'anti- \ope, ils réunissent le plus grand nombre possible de cavaliers, Le gros de la troupe met pied à terre dans un. pli de terrain propre à la cacher, pendant que les éclaireurs vont reconnaître le troùpeau, ‘‘
Si leur rapport ‘fait connaître qûé is Ho.
‘péau'est nombreux, et qu'il s'y trouve soit des femelles pleines, soit des’ bêtes dé l’année, on forme un relais qui va occuper les refuites connues ; et, lorsque l& troupe qui doit attaquer juge le moment venu, elle 8e dirige vers Îes antilopes, d’abord at pas, püis au trot, ‘et'elle "CHATES dès qu'elles partent d'effroi, "" :".
‘l'est raré qu'avant d'arrivér au relais une bête reste en arrière’et soït tiée. Le troupeat fait avéc' ordre füsque-là, ‘lés mâles formant
Parriére-gardé, et poussant devant etx lés "fe.
melles ‘et les faons ; mais, lorsqu’ ils ‘Voient ‘Sortir, commé de déssbas terre,trente où qua- ‘ranté cavaliers hurlant corime des farieux, les ‘animaux dont le veñtre éët trop lourd ou: le jarret trop faible, c’ést-à-dire les femelles plei- ‘nés et les jeunés faons, perdent la tête, et, mial- ‘gré les coups de cornes des mâles, qui voi:
draient les sauver, ils sont distancés par le reste ‘dû ‘troupeau, ‘étne tardent ] pas à être éntotrés paf Tes cavaliers AW Télais, qui ‘168 fusillént.‘
Si les éclaireurs ont reconnu un troupeau peu considérable où dans lequel les animaux susceptibles d’être forcés sont en petit. nombré, tous les cavaliers manœuvrent de façon à l enfermer dans un vaste cercle qui se réf peu à pen
Lorsque ce mouvement est exécuté par un nombre de chevaux suffisant et à une allure vive, le troupeau est ‘enfermé. comme dans un parc, et tellement ahuri, qu'il se presse et tourne sur lui-même au milieu du cercle, sans chercher à fair par les intervalles restés libres.
Alors ce n’est plus üne chasse, mais une véritable boucherie.
Le plus souvent, trop, pressés ds se rapprocher des antilopes, les cavaliers n6 gardent pas leurs distances, et celles-ci. en profient pour s'échapper.
Cette. chasse ent agréable, pon-seilement pour © celui « qui y prend ! une part active, mais encore pour le spectateur. Pour la pratiquer, il faut être habitué à manier un fusil à cheval et ne pas reculer devant les fatigues qu 'entrainent ces courses, qui durent quelquefois une, journée entière, sans compter la retraite, qui prend la. moitié de la nuit,