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1ls ne:manquerant pas de vous accabler. de questions: sur vos projets.dès qu'ils les 'connaitront; tenez-vous sur vos gardes, Répondez à peu: de demandes, et: toujours:avec modestie.
Ils vous-diront :---Est-ce pendant le jour ou pendant la nuit qué:tu chasses le lion ?
Vous répondrez :—Le jour et la nuit.
oui, ou orne dan
Seul. :
Vous leur ds dei !
…Jé viens de France pour clame le lion, parce qu'il vous fait beaucoup de mal, et que le tuer, c'est faire le:bienr3 et puis, parce que, dans: la chasse au: lion, :il'y:a toujours danger de: mort, et que nousautres ‘Français nous aimons à affronter la:mortpourfaire le'bien.
-: Puis un jeune home à Far ue et innocent vous dira finement: ::,;"
We +Mais, situ: réncôntres, la : uit, dans Ja moñtagne, : un homme ou : à rss memes tireras:tu surux! :- :
:*Hâtez-vous de lui dire bios haut, sé que tous l’entendent,
: Que: m importe à moi que ces boules ailloüt le nuit à travers bois, leurs affaires ne me regardent pas je n’en veux qu'aux lions.
Dès que:je les'apercevrai ou les entondrai, je leur dirai: Passez au large; et, ils n’ont
ler: de onnaindez à destie.
ur Où
US Alen.
et in-
ns la ames,
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nmes ès ne lions.
ai, je n’ont
pas dé mativaises ‘intentions, je‘ne leur fetai aucun mal. SR ANONR: orge ivre ot La
La conversation: doit s'arrêter à, ‘dussiess Vous rester un mois dans ce douar: :: ,.:.
Soÿez-sùr qte:si-le lendemain vous.
quelques balles devant eux, nir la main: s0yez-sûr, jours onsaura,:à vingt: lieués.à-la mr
À Q s'Votre Âge, votre: fl, gure. Il'parie peu, “dira-t+on, ‘et a: dl'air-brave : tire bien et ne dit rien:aux ‘Maraudeurs,:
Ces derniers mots. auront: pour . vous: une portée immense, “est. nne question de vie et de mort, Fiat Maïs vous avez ré questions: capitäles : pi 6 .Hil-ots pos #6 As-tu déjà tué des lions ? En ad-tu vu ! à n 8s-fu entendu rugir 4 ? Et jusqu'alors vo. | tre mine d’homme rassis et: Votre adrésse au : tir ne prouvent Pasencore que tre premier lion. it A Moment d'agir est arrivé, renseignements dans les: douars savoir si Je lion s’est fait voir:
s'il A enlevé quelque bétail, En-attendant l'arri vée des -Messagers, me vous ne connaissez pas le pays ét qu’il
pondu négativement aux
‘envoyez: aux:
vous faut un puide-sûr, comme il n’y a de ca: . pables d’un pareil métier, la nuit, à travers bois; que les voleurs de ptite il faut vous associer un voleur.
Si vous demandez un maraudeur au udoitat, on vous rira au nez en vous répondant: qu’il n’y a que d’honnètés gens. |
Demandez un homme qui soit habitué à aller se promener la nuit ou qui n’ait pas peur la nuit : vous en trouverez vingt, tous jeunes et vigoureux, et: vous choisirez celui dont la fi: gure vous convieudra le mieux. |
Vous lui parlerez de: son courage, il era fier; vous lui proposeres de vous: accompagner, il refusera net,
Alors vous lui expliquerez ce que vous exigez de lui, savoir: qu’il vous fasse connaître, deloin, le repaire du lion, les. sentiers qu’il suit de préférence quand ilquitte le boïs pour descendre dans la plaine, la source, le ruisseau où il se désaltère ordinairement, s’il n’y a pas de gué ou de défilé fréquenté par lui; et surtout dites-lui bien que non-seulement: vous ne lui demandez pas de rester près de:vous au moment du danger, mais que vous lui ordonnerez de s'éloigner alors que lé moment de la rencontre approchera. Il ae 8oyez-en sûr,
e ca:
'avers VOUS
louar, qu'il
tué à peur 1es et la fi:
sera mpa“
8 xl aître, qu'il pour sseau a pas t surus ne IS au onnede la ez-en
Promeitez-lui Une récompense si vous êtes content de lui; cela ne fora pas-de mal,
Un Arabe vient vous dire levé un bœuf, un cheval douar où vous vous allez placer votre te
Si votre guide } avoir des amis,
le en Jui Promettant un
jour ; faites-vous donner son signalement :
maïs, pour plus de sûreté, allez vous-même, 6 guide, dans les sen-
Montagne, et tâchez d'en
vos doigt é tre main couvre un lionceau,
di
Hil vous a été imporsible d'en revoir parle pied, cherclierbien, ét vous le jugerez par les excréinents, qui sont blancs et tu de gros O8.
Gi vous les trouvez gros comme votre poignet, ils appartiennent à un lion mèle et aduk
‘te; s'ils sont plus petits, à ‘ane lionne où à ur dionceau.
Lorsque dés excréments ont été taie de- .
puis vingt-quatre hétrés seulement, ils sont presque noirs.
Attendes que la lane vous éclaire jusqu’à minuit âu moins; je ne veux pas que vous sortiez sans clair de lune.
N'uilez pas vous impatienter, vons avez le temps, et chasser Iè lion quand la nuit ést noire est une fôlie dont je me suis rendu longtemps coupable, et qui a failh me coûter la vie dans différentes circonstances,
Malgré l'habitude que j'avais. contractée de parcourir les méntagnes par les nüits les plus noires, il m’est arrivé de me tromper, et vous allez voir combien j’ai été heureux de me tirer sain et sauf de la première rencontre que j'ai faite pat une nuit sombre,
C'était au mois de février 1845. J'avais eu l'honneur dé:récévoir, depuis quelqnes mois, un bel et bon fusil des mains de S. AR: Mon-
seigneur le duc d’Aumale,
J'en étais à mon deuxième lion, et il me tardait de tuer le troisième avec cette arme, illustrée depuis par treize victoires, et qui m’est
moins chère parce qu’elle a été ma compagne
et ma sauvegarde pendant trois cents nuits que parce que je la tiens du prince.
La fièvre, que j'avais gagnée pendant. mes premières exeursions, m'avait empêché d’entrer en campagne.
Espérant que l’air de la mer me ferait quel-
que bien, j’allai à Bône vers la fin de février.
Sur des renseignements qui me furent donnés contre un grand vieux lion qui coûtait cher à ses voisins dans les environs du camp de Dréan, je fis venir mes armes de Ghelma et quittai Bône le 26 février.
Le 27, à cinq heures du soir, j’arrivai à un douar des Ouled-Bou-Azizi, situé à une deœmi-lieue du repaire de ma bête, qui, au dire des vieillards, avait élu domicile dans le Jebel- Krounega depuis plus de trente ans.
J’appris en arrivant que, tous les soirs, au coucher du soleil, le lion rugissait en quittant son repaire, et qu’à la nuit il descendait dans la plaine, toujours rugissant,
La rencontre me parut-présque infaillible ; aussi m'empressai-je de charger les deux fusils que j'avais. À peine avais-je terminé cette
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