‹ La chasse au lion [microforme]Chapitre 28 sur 43 · PTS · texte numérisé non relu

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opération, à laquelle vous devez toujours apporter la plus grande attention, que j’attendis Je lion rngissant dans la montagne.

Mon hôte s'offrit de m’accompagner jusqu’au gué que le lion devait franchir en quittant la montagne; je lui donnai mon second fusil, et nous partimes.

Ï1 faisait noir à'ne pas se voir à deux pas.

Après avoir marché pendant un quart d'heure

“environ à travers bois, nous arrivâmes sur le ‘bord d’un ruisseau qui coule au pied du Jebel- "'Crounega.

‘Mon guide, très-ému par les rugissements qui sa rapprochaïient, me dit :—Le gué est là.

#Je cherchaï à reconnaître la position ; tout, autour de moi, était noir, Je ne voyais même

as mon Arabe, qui me touchait,

Ne pouvatit rien HAReNE par les yeux, je

‘me mis à descendre jusqu’au ruisseau pour réncontréf; en tâtant avec la main, quelque voie de cheval'ou de troupeau: (C'était bien

‘an gué très-encaissé et dont’ les abords étaient

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* Ayant: trouvé une pieite qui pouvait me servir de siége, tout à fait au bord du ruisseau et un péu en, dehors du gué, je renvoyai mon guide, qui ne demandait pas mieux.

#Pendant que je cherchais à prendre con-

naissance du terrain, il ne cessait de me dire :

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—kRentrons au douar, la nuit est trop noire, nous chercherons le Jion demain pendant le jour. À

N'’osant se rendre au douar tout seul, il se blottit dans un massif de lentisques, à une cinquantaine de pas de moi.

Après lui avoir ordonné de ne pas bouger, quoi qu'il pût entendre, je pris position sur ma pierre.

Le lion rugissait toujours et se rapprochait doucement.

Ayant tenu mes yeux fermés pendart quAlqus minutes, je finis par voir, en les ouvrant qu'à mes pieds était un talus vertical créé sans doute par un débordement du ruisseau qui coulait à plusieurs mètres plus bas; à ma gauche et au bout du canon de mon fusil, se trouvait le gué ; mon plan fut aussitôt arrêté.

Sil m'était possible de voir.le lic:. dans le lit du ruisseau, je devais le tirer ia. le talus pouvant me sauver, si j'étais assez heureux pour le blesser grièvement.

Il pouvait être neuf heures, quand un rugissement se fit entendre à cent mètres audelà du:ruisseau. |

J'armai mon fusil, et, le coude sur le genou, la crosse à l'épaule, les yeux fixés sur l’eau, que je distinguais par moments, j'attendis.

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Le temps commençait à me paraître long, “quand, de la rive vpposée du ruisseau et juste en face de moi, s’échappa un soupir long, guttural, qui avait quelque chose du ràlé d’un homme à l’agonie.

Je levai mes yeux dans la difection de ce son étrange, et j'aperçus, braqués sur moi comme deux charbons ardents, les yeux du lion. La fixité de ce regard, qui jetait une c'arté biafarde, n'éclairant rien autour de lui, pas même la tête à laquelle il était attaché, fit refluer vers mon cœur tout ce que j'avais de sang dans les veines.

Une minute avant je grelottais de froid, maintenant la sueur ruisselait sur mon front.

Quiconqué n’a pas vu un lion adulte à l’état sauvage, mort ou vivant, peut croire à la possibilité d’une lutte corps à corps à l'arme blanche avec cet animal. Celui qui en a vu un sait que l’homme aux prises avec le lion est la souris dans les griffes du chat.

Je vous ai dit que j'avais déjà tué deux lions, le plus petit pesait cinq cents livres. Il avait, d’un coup de griffe, arrêté un cheval an galop, cheval et cavalier étaient restés sur place.

Depuis cette époque,.je connaïssais sufisamment leurs nn hd dut savoir à quoi in’en tenir.

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Aussi le poignard n’a jamais été, dans mon esprit, une arme de salut.

Mais voilà ce que me disais et ce que je me dis encore aujourd’hui : Dans le cas où une ou deux balles ne tueraient pas le lion (chose très-possible), quand il bondira: sur moi, si je résiste au choc, je ferai en sorte de lui faire avaler mon fusil jusqu’à la crosse; puis, si ses griffes puissantes ne m'ont ni terrasté, ni harponné, je jouerai du poignard dans les yeux ou dans la région du cœur, suivant ma liberté de manœuvre et l’état de ses membres.

Si Je tombe au choc de l’attaque, ce qui est plus que probable, pourvu que j'aie mes deux mains libres, la gauche cherchera le cœur et la droite frappera.

Si, le lendemain, on ne trouve pas deux cadavres entrelacés, le mien n'aura pas quitté le champ de bataille et celui du lion ne sera pas loin ; le poignard dira le reste.

Je venais de tirer mon poignard du fourreau et de le planter dans la terre, à portée de la main, quand les yeux du lion commencèrent à descendre vers le ruisseau.

Je fis-mentalement mes adieux et la promesse de bien mourir à ceux qui me sont chers, et, lorsque mon doigt chercha doucement la détente, j'étais moins ému que le lion qui allait se mettre à l’eau.

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J’entendis son premier pas dans le ruisseau, qui courait rapide et bruyant, puis....plus rien. S’était il arrêté ? Marchait:il vers moi ? Voilà ce que je me demandais en cherchant à percer le voile noir qui enveloppait tout autour de moi, lorsqu’il me sembla entendre, là, tout près, à ma gauche, le bruit de son pas dans la boue.

Il était, en effet, sorti du ruisseau et montait doucement la rampe du gné, lorsque le mouvement que je venais de faire le fit s’y arrêter.

Il était à quatre ou cinq pas de moi et pouvait arriver d’un bond.

Il est inutile de chercher le guidon lorsqu'on ne voit pas le canon de son fusil.

Je tirai au juger, la tête haute et les yeux ouverts; au coup de feu, je vis une masse énorme, sans forme aucune et à tous crins.

‘Un rugissement épouvantable déchira l'air; le lion était hors du combat.

Au premier cri de douleur succédaient des plaintes sourdes, menaçantes.

J'entendis l’animal se débattre dans la boue, sur le bord du ruisseau, puis il se tut.

Le croyant mort, ou tout au moins hors d’état de se tirer de là, je rentrai au douar avec mon guide qui, ayant tout entendu, était per-

suadé que le lion était à nous.

1 va sans dire que je ne fermai pas l’œil de la nuit, A la pointe du jour, nous arrivâmes au gué ; point de Jion ;—un os, gros comme le doigt, que nous trouvâmes au milieu du sang que l'animal avait perdu en abondance, me fit juger qu’il avait une épaule cassée. |

Une racine énorme avait été coupée par la gueule du lion contre le talus du gué, à un demi-mètre de l’endroit ou j'étais assis,

La douleur qu’il dut éprouver dans ce mouvement offensif, qui le renvoya en arrière, causa sans doute les plaintes que j'avais entendues et le fit renoncer à une seconde attaque.

Nous suivimes en vain ses traces par le sang, le ruisseau, qu'il avait descendu, nous les fit perdre ce jour là.

Le lendemain, Les Arabes du pays, qui avaierit des griefs contre leur hôte, persuadés, du reste, qu'ils le trouveraient mort, vinrent me proposer de chercher avec moi,

Nous étions soixante, les uns à.pied, les autres à cheval ; après quelques heures de recherches inutiles, je rentrai au douar et me disposais à partir, quand j'entendis, plusieurs coups de feu et des hourras du côté de la montagne. Il n’y avait Les à en douter, c'était mon lion,

J'e partis au galop, et ne tardai point à me convaincre que mon espérance ne serait point trompée cette fois.

Les Arabes fuyaient dans toutes les directions en criant comme des forcenés.

Quelques-uns avaient mis le ruisseau entre le lion et eux ; d’autres, plus hardis parce qu'ils étaient à cheval, l'ayant vu se trainer avec peine vers la montagne qu'il cherchait à gagner, s'étaient réunis, au nombre de dix, pour l’achever (disaient-ils) : le cheik les commandait.

Je venais de passer le ruisseau et j'allais descendre de cheval, lorsqueje vis les ;avaliers, le cheik en tête, tourner bride au yalop de charge.

Le lion, avec ses trois jambes f anchissait derrière eux et mieux qu'eux les rochers et les lentisques, et poussait des rugi ‘ements qui mirent lès chevaux dans un état tel que les cavaliers n’en étaient plus maîtres.

Les chevaux couraïent toujours, mais le lion s'était arrêté dans une clairière, fier et menagant.

Qu'il était beau avec sa gueule béante jetant à tous ceux qui étaient 1à des menaces de mort. Qu'il 6tait beau avec sa crinière noire hérissée, avec sa queue qui frappait ses flancs de colère !

De la place où j'étais, il pouvait y avoir

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trois cents pas ; je mis pied à terre et appelaï un des Arabes qui se tenaient à l'écart pour prendre mon cheval.

Plusieurs accoururent, et force me fut, pour né pas être remis sur mon cheval et erimené au loin, de laisser entre leursmains le burnous par lequel ils me tenaient.

Quelques-uns essayèrent de me suivre. pour me dissuader ; mais, mesure que je doublaïs l'allure en marchant vers le lion, leur nombre diminuait.

Un seul resta, c'était mon guide du premier jour ; il me dit:

—Je t'ai reçu sous ma tente, je réponds de toi devant Dieu et devant les hommes: je mourrai avec toi. |

Le lion avait quitté la clairière pour s’enfoncer dans un massif à quelques pas de là.

Marchant avec précaution, toujours prêt à faire feu, j'essayai en vain d'en revoir par le pied ; le sol était rocailleux et Panimal ne laissait plus de sang.

Je venais de fouiller un à un les arbres du massif, lorsque mon guide, qui était resté en dehors, me dit:

La mort ne veut pas de toi; tu as paseé près du lion à le toucher ; si tes yeux s'étaient rencontrés avec les siens, tu étais mort avant d’avoir pu faire feu.

Je lui ordonnai de jeter des pierres dans le repaire ; à la première qu’il jeta, un lentisque. s’ouvrit et le lion, après avoir regardé de tous côtés fit un bond vers moi,

-Ilétait à dix pas, la queue droite, la crinière sur les yeux, le cou tendu ; sa jambe cassée qu’il tenait en arrière, les ongles renversés, lui donuait un faux air de chien à l’arrôt. c+ DE!

Dès qu'il avait paru, je m'étais assis, cachant derrière moi l’Arabe qui me gênait par les: Feu! feu ! feu donc! qu'il mêlait à ses prières.

À peine avais-je-épaulé mon fusil, que le lion se rapprocha par un petit bond de quatre à cinq pas qui allait probablement être suivi d’un autre, lorsque, frappé à un pouce au-dessus de l'œil droit, il tomba.

Mon Arabe rendait déjà grâces à Dieu quand le lion se retourna, se mit sur son séant, puis se leva debôut sur ses jarrets comme un cheval quise cabre.

‘Une autre balle, plus heureuse, trouva le cœur et le renversa, cette fois, roide mort,

En faisant l’autopsie de ce lion à Bône, je découvris que la deuxième balle avait entamé l'os frontal sans le briser. Elle était apiatie sur l'os, large comme la paume de la main et épaisse comme dix fouilles de papier,

Tirez de ceérécit les renseignements que vous pourrez; je vous en recommande. deux :

ne pas chasser par les. nuits sombres, charger votre carabine de manière à obtenir la plus grande pénétration.

À cette époque, je ne connaissais pas encore la supériorité de la carabine sur le fusil ; pour acquérir plus de pénétration, je. substituai le lingot.en fer à la balle.

Je vous ai laissé cherchant à juger le sexe, l’âge et la taille du lion que. vous allez chasser. Si vous n’avez pu en revoir par le pied, et que l’animal continue ses déprédations sans rugir, partez à la nuit, accompagné de votre guide.

Parcourez les sentiers qui communiquent entre les douars visités par le lion.

Marchez doucement, faites des haltes fréquentes.

Si vous entendez un cri rauque que les Européens attribuent à l’hyène, tandis qu’il est particulier au chacal, portez-vous de ce eôté. Ce eri de détresse vous apprendra que le chacal suit ou un lion, ou des maraudeurs, ou une hyène.

Ainsi que je l’ai déjà dit ailleurs, il s’attache aux pas de ces différents promeneurs nocturnes pour avoir sa part de la curée. IL pous-

se un cri particulier pour convier ses pareils au festin.

Si le chacal suit un lion dans la plaine, vous n'aurez pas grand’peine à vous en assurer ;« car celui-ci, vous apercevant de très loin, viendra vers vous. |

Dans une contrée boisée, faites-vous mener rapidement par votre guide sur le sentier suivi par la bête qui crie, de manière à lui couper les devants; puis asseyez-vous à côté d’un buisson en dehors du sentier et attendez.

Votre guide doit être couché à quelques pas de vous, caché sous bois : du reste, rapportez-vous-en à lui pour se mettre à Pabri de tout danger. |

Placé comme vous l’êtes, vous ne pouvez être aperçu par l’animal qui vient que lorsqu’il sera au bout de votre carabine.

Et maintenant, - attention. Les lionnes et même les jeunes lions ont des griffes et des dents qui déchirent et tuent parfaitement. Ne commençons point par faire une sottise.

Les maraudeurs ont mille bonnes raisons pour ne pas vous faire de quartier ; ainsi, l'œil au guet.

Si un homme vous apparaît, faites-lui voir le bout de votre carabine en lui criant: Au large! Il sait que vous n’en voulez pas à ses

pareils et obéira probablement. Danstous les

: cas, faites bonne garde et ne vous laisser pas ” à tuer comme un niais. | va Si c’est un lion, la carabine à l'épaule, le 4 doigt sur la détente, attendez-le là, en face de

vous, sur le sentier ; il s'arrêtera en vous voet yant.

vi Le défaut de l'épaule est un beau point de

er mire, mais il est chanceux. Un lion que j'a

sn vais traversé d’outre en outre, au défaut de l'épaule, de deux lingots, à écharpé deux A-

es rabes et estropié mon spahi Rostain.

p- Ajustez entre l’œil et l'oreille, si l’animal

de vous regarde de côté ; entre les deux yeux, s’il

est de face.

a Feu! Il tombera.

jé: | Attendez une minute sur la défensive, et ne

l’approchez que lorsqu’ il ne donnera plus siet gne de vie.

Los Si c'est une hyène, laissez-la passer ; les Aé rabes disent: Lâche comme une hyène; et ils ont raison.

si Voilà somment vous devrez agir dans le sil cas où vous serez assez heureux pour rencon-

trer l'ennemi.

Il est probable qu’il vous arrivera de parcourir ainsi, pendant toute la durée de la première lune, la plaine et la montagne, sans voir

lé lion; n’allez pas vous décourager, Un proverbe arabe dit: Z/y a cent douars, cent chemins, cent qués pour un lion.

Lé proverbe arabe se trompe; 11y a plus de mille douars, plus de mille chemins, plus c'e mille gués pour un lions

La preuve, c’est que j’ai passé six cents nuits à la beile étoile, parcourant les ravins les plus

‘fréquentés, attendant aux gués les meilleurs, et que je n’ai rencontré qué: vingt-cinq lions.

Une lionne, un jeune lion, ne restent jamais longtemps dans le même pays. Les Arabes attribueront à votre cn la nue Rp ce celui-là. | LÉ

Tuez quelques SnlieTe si tel est votre bon plaisir, l'œil et la main n’y pérdront rien, puis faites-vous conduire à Glielma. : L

‘ Présentez-vous au commandant du caréle et au chef du bureau arabe ; attendez la nouvelle lunéset montez à la Mahouna. © :

Sur le versant occidental de cette belle montagne, vous trouverez le pays des Ouled-Hamza. Plantez votre tenté chez le cheik et demandéz-lui un guide. Parcourez pendant le jour les deux sentiers qui sont percés sur le côté de cette montagne. 'Descendez sur le bord de

'Ouled-Cherf et prenez connaissance du gué de Boulerbegh et de celui des Hirondelles.

Vous trouverez plusieurs affûts construits par les Turcs quichassaient pour le bey Ahmed.

Ce sont des abris fortifiés. Je les ai fait répare par les Arabes pour m'y retirer es j'étais surpris par un orage.

Souvenez-vous que ces affûts sont faits par

. des poltrons et pour des poltrons, et que, si

vous vous en serviez, les Arabés ne manqueraient pas de vous dire qu'eux aussi tuent des lions comme vous.

La Mahouna est le jardin de plaisance des lions; pas un de ces nobles voyageurs ne va du royaume de Tunis dans le Maroc sans faire une station à la Mahouna.

Si vous n’y rencontrez pas, en arrivant, un grand vieux lion qui, par ses rugissements, etfraye les animaux de compagnie, vous trouverez aux gués dont je vous ai parlé plus haut les traces de: quelque famille qui a pris son quartier d'été dans les so qui bordent POued-Chérf. )

Quand vousiaurez revu par le pied, sur le sable de la rivière, de plusieurs lions, cherchez à reconnaître le passage par lequel ils descendent du bois, et vous auréz toute la durée de la lune à attendre cette famille.

Il est probable que vous la rencontrerez.

Vous vous placerez de manière à dominer le gué pour tirer de haut en, bas, Jamais, au grand jamais, ne faites feu sur un lion de bar en haut: votre première balle serait-elle heu reusement placée, il suffirait que l’animal vécût deux secondes pour qu'il en fût fait de vous.

Souvenez-vous que, plus le lion est grièvement blessé, plus il est près de mourir, et plus” il est dangereux.

À ce gué de Boulerbegh que je vous recommande, pendant une nuit du mois de juillet 1845, je me trouvai en face de trois lions de l’âge d'environ trois ans, Le premier s'était arrêté en me voyant ; je l'envoyai rouler dans la rivière.

Eh bien, si je m'étais placé au-dessous du

sentier, cet animal, avec ses deux épaules cassées, m’eût infailliblement écharpé, puisque trois fois il revint sur moi en rampant sur le ventre, ce qui devait lui causer des douleurs atroces. Ma position et la lenteur de ses manœuvrés me permettant de recharger, je le renvoyai trois fois dans je lit hs ruisseau, où il finit par rester.

+ Ne vous inquiétez pas du nombre de pieds que vous pourrez voir. S'il y a des lioneeaux qui accusent deux ;ans au plus, ils arriveront précédant leur mère. |

ner An , baf heu | véit de

iève- , pins

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