‹ La chasse au lion [microforme]Chapitre 35 sur 43 · ESA · texte numérisé non relu

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dE pas de terminer ainsi son épopée, Adolphs

PE d'Houdetot lui bat froid.

ME La Simple et naïf de sa nature, Gérard ignore

RP ET jusqu’au grand nom qu'il s’est fait (1).

MR | TN Le chitire des monstres africains tués par

1e: ON Jules Gérard s'élève aujourd’hui (1857), a

pes à vingt-six, Jo “a. 1 Dans ces luttes terribles, rien n’a manqué Pi jet At à la gloire de l'illustre chasseur. Ses con- ad LAN à JO frères d'Europe s’enorgueillissent lorsqu'ils ch

font coup double sur des perdreaux ou sur des

de (1). Plusieurs fois des Anglaises, affolées de sa 110 ou‘: ds personne et de sa réputation, lui offrirent leur main AL Pt et leur fortune. Gérard a repoussé constamment et à je ARS ces offres brillantes. Il n'aime que la vie de soldat, MEL 44 AN Le séjour de l'Afrique et la chasse au désert.

quê ‘Onwils des

e Sa main ment dat,

bécasses : Gérard a fait coup double sur des lions. |

Un jour qu'il venait de tuer raide un de ces hôtes du désert, il voit subitement paraître à dix pas un second ennemi, plus énorme que le premier, qui s’élance et va le saisir.

Gérard fait feu de son second coup.

Le lion roule, blessé à mort.

Mais presque aussitôt 1l se redresse et fond sur le chasseur, qui n’a pas eu le temps de recharcher son arme. |

Pendant cinq minutes, l’homine et le monstre se confondent dans un groupe effroyable et mouvant ; puis l’homme se relève seul.

11 a planté son poignard dans le éœur du lion.

Si de pareils exploits se racontaient cin-

quante ans après la mort de celui qui les exécute, on crierait à l’exagération et à l’impos-

ture. Heureusement les témoins sont là pour

appuyer l’histoire et en garantir l'exactitude.

En 1848, Jules Gérard fit un voyage en France.

Sa première visite fut pour sos amis du Journal des Chasseurs qui, dix-huit mois auparavant, lui avaient voté à frais communs, avec Devisme, l’arquebusier, un couteau de chasse triomphal. :

Cette arme précieuse fut remise à Gérard par le lieutenant-général Bedeau, parent de M. Léon Bertrand.

La lame en acier pur, triangulaire, évidée et à deux tranchants, tient à une poignée en corne de buffle noir, de forme très-élégante.

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